Il y a quelques jours, le photographe de la nature Djamil Diboune est retourne du sud, et a partage un album de 30 photos le 15 decembre. Apres un an et demi d'etudier et ecrire sur ses photos, visiter les albums du photographe sont comme une promenade sur un chemin bien connu et accueillant.
La 27 ieme photo de cet album est de deux arbres cote a cote. C'est une photo qui surprend par sa simplicite desarmante, et qui a comme sujet un arbre grand, avec a son cote, un autre arbre, la moitie de la taille de l'arbre grand. Il y a un lien entre les deux arbres, une complicite emouvante, comme si les deux arbres se communiquent en savourants la compagnie de l'autre, sous le guise d'une intuition et langage spirituel. Cette observation parait un passage d'un conte de fee, mais on sait maintenant que les arbres partagent ressources comme de l'eau, carbone, et nutriments, dependants de leurs besoins. Suzanne Simard, une ecologiste forestiere, et ses collegues a l'Universite de la Colombie britannique, ont decouvert un reseau souterrain de connexions de fungi qui connectent les arbres et les plantes d'un ecosysteme. Ce systeme de symbiose etait decouvert par Suzanne Simard quand elle observait des fils blancs et jaunes brillants sur le sol de la foret. Beaucoup de ces fungi etaient mycorrhizien, ce qui veut dire qu'ils ont une relation symbiotique avec une plante hote, dans ce cas, les racines d'arbres. Les arbres grands aident ainsi les arbres jeunes a travers ces reseaux fungiques. Sans cette aide, beaucoup des jeunes plantes ne survivraient pas. Il y des arbres, nommes des arbres " Mother Trees ", qui ont le role de superviser la distribution de ses ressources pour tous les arbres d'une communaute de plantes. Suzanne Simard et ses collegues pensent que ces connexions sont une sorte de communication electrochimique entre les racines des arbres. Cette decouverte aura possiblement des benefices quant au respect pour les forets qui sont deja sous beaucoup de tension, avec le changement du climat, et la pollution et l'empietement de l'habitat. La photo de Djamil Diboune des deux arbres lies par une sorte de connexion profonde, a un impacte emouvant. Ils transfixent malgre l'austerite hivernale de leur apparence. Dans mes livres sur la photographie de Djamil Diboune, " Une Encyclopedie de Beaute " et " Le Secret Heureux d'Ulysse " il y a plusieurs articles sur la complexite cuturelle et biologique des arbres et des fungi, comme le photographe de la nature a plusieurs albums magnifiques dediques aux arbres et fungi de la Kabylie. Cette photo souligne la fascination durable de Djamil Diboune pour les arbres de son pays, pour leur spiritualite, leur importance historique, leur pouvoir spirituelle et leur importance ecologique. C'est une photo sobre, et aussi tres tendre, le grand arbre et le jeune arbre, unis pour la vie. Il y a des destins pires. Un sens de communaute malgre des circonstances difficiles rend tolerable beaucoup de chagrins. C'est un beau enseignement que nous donne cette photo emblematique de l'art souvent discret de Djamil Diboune.
Trudi Ralston
La recherche sur la communication electrochimique des arbres et plantes, courtoisie de Suzanne Simard, www.ecology.com, Oct. 08, 2012 et BBC earth, " Plants talk to each other using an internet of fungus ", par Nic Fleming, 11 November 2014.
Monday, December 17, 2018
Sunday, December 16, 2018
Feu dans le Ciel : La Danse des Nuages Enflammes de Lotfi Bouslah
L'art est une energie vibrante, une passsion partagee, un message nous venant de la profondeur de l'esprit et toutes ses manifestations qui inspirent, encouragent, liberent l'ame et le coeur, et dans le cas de la danse, sont capables de liberer aussi le corps. L'art, comme l'amour, est une chanson de liberte, comme le vol des oiseaux.
Aujourd'hui le photographe de la nature Lotfi Bouslah de Lolo Pics a partage une telle chanson de liberte, avec une photo superbe d'un ciel bleu fonce ou dansent deux esprits libres comme deux danseurs de feu avec les montagnes noires leur stage theatrale dramatique tout le long de l'horizon du jour qui s'acheve. Dominants comme deux sculptures modernes enormes, les nuages dans cette photo prennent la forme d'un danseur masculin muscle, les bras en l'air, les jambes sautant haut dans un geste de precision et seduction, et son partenaire, faite de l'imagination de ces nuages fantastiques, une danseuse envoutante, agenouillee brevement dans un geste d'appreciation et esperance envers le beau danceur. Les cheveux longs de la danseuse flottent avec l'energie des bonds de son partenaire, dans cette rencontre intense et intime qu'a dessine le ciel bleu cobalt nocturne pour ce poeme visuel magnifique. Aux pieds du danseur la lumiere est doree, comme le reflet de l'energie de ses mouvements, et la danseuse est entouree de nuages rouges, qui enveloppent ses jambes comme la robe d'une danseuse de flamenco. C'est une scene d'une beaute et passion transcendentale et sensuelle tout en un. Le danseur me rappelle une photo magnifique d'un saut du danseur russe Sergei Polunin, ne en 1989 a Kherson, en Ukraine, et un danseur de renommee mondiale. La danseuse dans les nuages me rappelle une peinture de Andrew Atroshenko, ne en 1965, a Pokrovsk, Russie, sa peinture d'une danseuse de flamenco, avec les bras hauts, et la robe rouge enveloppee autour de ses jambes energiques comme une flamme grande. Les couleurs dorees des danseurs de nuages dans la photo de Lotfi Bouslah me rappellent aussi une piece d'art du sculpteur Francois Raoul Larche ( 1860 - 1912 ), avec sa lampe en bronze dore, style Art Nouveau de la danseuse americaine Loie Fuller ( 1862 - 1928 ) enveloppee dans l'energie passionnee de ses mouvements. Loie Fuller etait consideree revolutionnaire quant a sa technique et sa connaissance de l'eclairage technique pour le theatre, et sa "Danse Serpentine ", ou elle combinait des costumes de soie et des lumieres innovatives pour accentuer le mouvement de ses costumes ondulants. Elle etait un symbole important du mouvement de l'Art Nouveau et une danseuse et choreographe celebree a Paris pendant sa carriere illustre. La photo des nuages de Lotfi Bouslah me rappellent les videos de cette danseuse avec leurs mouvements energiques de la part de Loie Fuller, qui etaient accentues par les couleurs vibrantes et illuminees de ses costumes innovants, ou la danseuse et le costume etaient en flux et harmonie synchronisee.
C'est beau quand l'art d'un artiste nous donne des surprises, comme cette photo qui est un clin d'oeil astucieux a l'art avant - gardiste de la part du photographe de la nature de Lolo Pics.
Trudi Ralston
La recherche sur le danseur russe Sergei Polunin, le peintre russe Andrew Atroshenko, le sculpteur francais Francois Raoul Larche et la danseuse americaine Loie Fuller, courtoisie de Wikipedia.
Aujourd'hui le photographe de la nature Lotfi Bouslah de Lolo Pics a partage une telle chanson de liberte, avec une photo superbe d'un ciel bleu fonce ou dansent deux esprits libres comme deux danseurs de feu avec les montagnes noires leur stage theatrale dramatique tout le long de l'horizon du jour qui s'acheve. Dominants comme deux sculptures modernes enormes, les nuages dans cette photo prennent la forme d'un danseur masculin muscle, les bras en l'air, les jambes sautant haut dans un geste de precision et seduction, et son partenaire, faite de l'imagination de ces nuages fantastiques, une danseuse envoutante, agenouillee brevement dans un geste d'appreciation et esperance envers le beau danceur. Les cheveux longs de la danseuse flottent avec l'energie des bonds de son partenaire, dans cette rencontre intense et intime qu'a dessine le ciel bleu cobalt nocturne pour ce poeme visuel magnifique. Aux pieds du danseur la lumiere est doree, comme le reflet de l'energie de ses mouvements, et la danseuse est entouree de nuages rouges, qui enveloppent ses jambes comme la robe d'une danseuse de flamenco. C'est une scene d'une beaute et passion transcendentale et sensuelle tout en un. Le danseur me rappelle une photo magnifique d'un saut du danseur russe Sergei Polunin, ne en 1989 a Kherson, en Ukraine, et un danseur de renommee mondiale. La danseuse dans les nuages me rappelle une peinture de Andrew Atroshenko, ne en 1965, a Pokrovsk, Russie, sa peinture d'une danseuse de flamenco, avec les bras hauts, et la robe rouge enveloppee autour de ses jambes energiques comme une flamme grande. Les couleurs dorees des danseurs de nuages dans la photo de Lotfi Bouslah me rappellent aussi une piece d'art du sculpteur Francois Raoul Larche ( 1860 - 1912 ), avec sa lampe en bronze dore, style Art Nouveau de la danseuse americaine Loie Fuller ( 1862 - 1928 ) enveloppee dans l'energie passionnee de ses mouvements. Loie Fuller etait consideree revolutionnaire quant a sa technique et sa connaissance de l'eclairage technique pour le theatre, et sa "Danse Serpentine ", ou elle combinait des costumes de soie et des lumieres innovatives pour accentuer le mouvement de ses costumes ondulants. Elle etait un symbole important du mouvement de l'Art Nouveau et une danseuse et choreographe celebree a Paris pendant sa carriere illustre. La photo des nuages de Lotfi Bouslah me rappellent les videos de cette danseuse avec leurs mouvements energiques de la part de Loie Fuller, qui etaient accentues par les couleurs vibrantes et illuminees de ses costumes innovants, ou la danseuse et le costume etaient en flux et harmonie synchronisee.
C'est beau quand l'art d'un artiste nous donne des surprises, comme cette photo qui est un clin d'oeil astucieux a l'art avant - gardiste de la part du photographe de la nature de Lolo Pics.
Trudi Ralston
La recherche sur le danseur russe Sergei Polunin, le peintre russe Andrew Atroshenko, le sculpteur francais Francois Raoul Larche et la danseuse americaine Loie Fuller, courtoisie de Wikipedia.
Sous les Auspices Imperiaux : Le Cedre Vigoureux de Lotfi Bouslah
Le Parc National de Djurdjura en Kabylie est renomme d'avoir les montagnes les plus spectaculaires en Algerie, et est considere un tresor de valeur nationale et internationale quant a la flore et faune qu'on y trouve. Je n'ai aucun doute quant a la veracite de cette observation. Je pense aux photos sublimes qu'a partagees le photographe de la nature Lotfi Bouslah de Lolo Pics du Djurdjura, comme ses photos prises sur les hauteurs de Azru n' Thor, et l'article que j'ai dedique a sa photo d'un lever de soleil inoubliable, " Au Seuil de la Porte du Temps : Le Soleil Cryptanalyste de Lotfi Bouslah " du 28 octobre 2018.
Le 13 decembre le photographe de la nature a partage une photo qui est frappante pour sa composition dans un ciel azur vibrant d'un Cedrus atlantica, le cedre de l'Atlas, une espece de cedre qui est originaire des montagnes de l'Atlas du Maroc et de l'Algerie, un arbre ancien qui a une histoire d'importance culturelle qui remonte des milliers et des milliers d'annees. Cedrus est un arbre qui est originaire des Himalayas et de la region de la Mediterranee. Le cedre est un arbre a feuilles persistantes, qui appartient a la famille des sapins, et le mot cedre est parfois utilise pour decrire plus de 30 especes de plantes qui appartiennent a 3 familles differentes : Pinaceae, avec entre 220 et 250 especes; Cupressaceae, avec entre 130 - 140 especes, et Meliaceae, avec a peu pres 600 especes. Le cedre est un arbre qui prospere sur des altitudes elevees, de 1500 - 3200 metres dans les regions ouestes des Himalayas, et a des hauteurs de 2000 metres dans la region de la Mediterranee, et les arbres sont d'une hauteur de entre 30 et 40 metres, parfois meme 70 metres, et ont les branches epaisses avec une ecorce fissuree.
Les cedres symbolisent la force, et sont consideres des arbres sacres depuis l'Antiquite. On utilisait leur bois comme des portes pour les temples, et pour les feus de ceremonies de purification. On les croyait etre des residences pour les dieux, et des portails pour des royaumes plus eleves. Les cedres les plus anciens se trouvent au Liban, ou il existe jusqu'a aujourd'hui la Foret des Cedres de Dieu, les derniers cedres restants des forests abondants qui pendant l'Antiquite etaient utilises par les pheniciens, les egyptiens, les israelites, les babyloniens, les perses, les romains et les turcs, pour leurs chantiers navales, et l'Empire Ottomane utilisait le bois des cedres dans la construction ferroviaire. Depuis 1998, ces forets sont un site classe au patrimoine mondial de l'UNESCO. Le cedre est le symbole du drapeau libanes, et la foret de ces cedres anciens classes de la foret des Cedres de Dieu se trouvent sur les versants de la montagne Makmel, qui dominent la vallee de Kadisha, ou ces cedres anciens se trouvent a une altitude de plus de 2100 metres. Quatre de ces cedres ont atteint une hauteur de 35 metres, et leur troncs ont une epaisseur de entre 12 et 14 metres.
La photo de Lotfi Bouslah du 13 decembre montre un cedre, Cedrus atlantica, que le photographe de la nature introduit avec un titre tres a propos : " L'arbre qui resiste aux conditions de la Nature. " C'est une photo sublime d'un cedre de l'Atlas perche sur les hauteurs de Azru 'n Thor, au parc national de Djurdjura, Tizi - Ouzou, avec le tronc fonce tordu, un contraste merveilleux avec sa couronne epaisse et verte eparse et asymmetrique, sous un ciel azur intense. Au pied du cedre, il ya des roches pales, blanchis par le soleil et le temps, qui ont une couleur presque pale verte, et autour du cedre, enroulee presque comme un petit dragon qui parait proteger l'arbre ancien il y a une branche morte, et au cote droit, en bas, une jeune branche verte, qui parait avoir l'apparence d'un parasol, qui abrite le petit dragon de l'intensite du soleil et sa lumiere presque aveuglante. C'est en fait vraiment " L'arbre qui resiste aux conditions de la nature. " Avec le changement climatique, les forets de ces cedres precieux souffrent avec le manque d'eau, cause par des periodes de secheresses intenses et prolongees. Le cedre vigoureux dans la photo de Lotfi Bouslah a une elegance austere, qui exude une joie de vivre soi - disant, qui celebre le bleu du ciel et qui tolere la chaleur et l'incertitude du futur, etant un descendant fier et resistant d'un passe ancien qui remonte au temps des pharaohs et les gloires de l'ancienne Babylonie et la Perse antique. C'est une photo plein d'optimisme, et pleine de beaute, avec le ciel azur comme fait de soie pour la parure ceremoniale d'un empereur ancien, et le cedre elegant et fier parait une belle couture de satin, et le petit dragon et la branche - parasol comme un dessin fait avec une aiguille de fil de soie argentee, comme le dessin de roches eux aussi ajoutant une touche imperiale au tableau. On peut s'imaginer la chaleur, le silence, et on apprecie aussi la determination du cedre, accroche avec une tenacite obstinee au sol rocheux, a l'espoir de l'herbe verte parseme le long des roches. La photo de Lofti Bouslah est une inspiration, une piece artistique parfaite dans tous les sens du mot.
Trudi Ralston
La recherche sur l'histoire ancienne du cedre, et specifiquement du Cedrus atlantica, courtoisie de Wikipedia.
Le 13 decembre le photographe de la nature a partage une photo qui est frappante pour sa composition dans un ciel azur vibrant d'un Cedrus atlantica, le cedre de l'Atlas, une espece de cedre qui est originaire des montagnes de l'Atlas du Maroc et de l'Algerie, un arbre ancien qui a une histoire d'importance culturelle qui remonte des milliers et des milliers d'annees. Cedrus est un arbre qui est originaire des Himalayas et de la region de la Mediterranee. Le cedre est un arbre a feuilles persistantes, qui appartient a la famille des sapins, et le mot cedre est parfois utilise pour decrire plus de 30 especes de plantes qui appartiennent a 3 familles differentes : Pinaceae, avec entre 220 et 250 especes; Cupressaceae, avec entre 130 - 140 especes, et Meliaceae, avec a peu pres 600 especes. Le cedre est un arbre qui prospere sur des altitudes elevees, de 1500 - 3200 metres dans les regions ouestes des Himalayas, et a des hauteurs de 2000 metres dans la region de la Mediterranee, et les arbres sont d'une hauteur de entre 30 et 40 metres, parfois meme 70 metres, et ont les branches epaisses avec une ecorce fissuree.
Les cedres symbolisent la force, et sont consideres des arbres sacres depuis l'Antiquite. On utilisait leur bois comme des portes pour les temples, et pour les feus de ceremonies de purification. On les croyait etre des residences pour les dieux, et des portails pour des royaumes plus eleves. Les cedres les plus anciens se trouvent au Liban, ou il existe jusqu'a aujourd'hui la Foret des Cedres de Dieu, les derniers cedres restants des forests abondants qui pendant l'Antiquite etaient utilises par les pheniciens, les egyptiens, les israelites, les babyloniens, les perses, les romains et les turcs, pour leurs chantiers navales, et l'Empire Ottomane utilisait le bois des cedres dans la construction ferroviaire. Depuis 1998, ces forets sont un site classe au patrimoine mondial de l'UNESCO. Le cedre est le symbole du drapeau libanes, et la foret de ces cedres anciens classes de la foret des Cedres de Dieu se trouvent sur les versants de la montagne Makmel, qui dominent la vallee de Kadisha, ou ces cedres anciens se trouvent a une altitude de plus de 2100 metres. Quatre de ces cedres ont atteint une hauteur de 35 metres, et leur troncs ont une epaisseur de entre 12 et 14 metres.
La photo de Lotfi Bouslah du 13 decembre montre un cedre, Cedrus atlantica, que le photographe de la nature introduit avec un titre tres a propos : " L'arbre qui resiste aux conditions de la Nature. " C'est une photo sublime d'un cedre de l'Atlas perche sur les hauteurs de Azru 'n Thor, au parc national de Djurdjura, Tizi - Ouzou, avec le tronc fonce tordu, un contraste merveilleux avec sa couronne epaisse et verte eparse et asymmetrique, sous un ciel azur intense. Au pied du cedre, il ya des roches pales, blanchis par le soleil et le temps, qui ont une couleur presque pale verte, et autour du cedre, enroulee presque comme un petit dragon qui parait proteger l'arbre ancien il y a une branche morte, et au cote droit, en bas, une jeune branche verte, qui parait avoir l'apparence d'un parasol, qui abrite le petit dragon de l'intensite du soleil et sa lumiere presque aveuglante. C'est en fait vraiment " L'arbre qui resiste aux conditions de la nature. " Avec le changement climatique, les forets de ces cedres precieux souffrent avec le manque d'eau, cause par des periodes de secheresses intenses et prolongees. Le cedre vigoureux dans la photo de Lotfi Bouslah a une elegance austere, qui exude une joie de vivre soi - disant, qui celebre le bleu du ciel et qui tolere la chaleur et l'incertitude du futur, etant un descendant fier et resistant d'un passe ancien qui remonte au temps des pharaohs et les gloires de l'ancienne Babylonie et la Perse antique. C'est une photo plein d'optimisme, et pleine de beaute, avec le ciel azur comme fait de soie pour la parure ceremoniale d'un empereur ancien, et le cedre elegant et fier parait une belle couture de satin, et le petit dragon et la branche - parasol comme un dessin fait avec une aiguille de fil de soie argentee, comme le dessin de roches eux aussi ajoutant une touche imperiale au tableau. On peut s'imaginer la chaleur, le silence, et on apprecie aussi la determination du cedre, accroche avec une tenacite obstinee au sol rocheux, a l'espoir de l'herbe verte parseme le long des roches. La photo de Lofti Bouslah est une inspiration, une piece artistique parfaite dans tous les sens du mot.
Trudi Ralston
La recherche sur l'histoire ancienne du cedre, et specifiquement du Cedrus atlantica, courtoisie de Wikipedia.
Friday, December 14, 2018
Le Theatre de la Vie : La Sagesse Perspicace de Fodil Bousba
Pendant mes premieres annees de vivre ici a Olympia, a Washington State, j'ai fait la connaissance d'une voisine qui avait une grande famille et un coeur aussi grand. Elle etait toujours gentille, envers tout le monde, meme les personnes qui la traitaient avec mepris parcequ'elle vivait dans des circonstances bien humildes et stressantes avec son mari et leurs neuf enfants. Sa maison etait la maison preferee de tous les enfants du voisinage, et mon fils y a passe beaucoup de moments heureux quand il etait enfant. Ma voisine m'impressionnait toujours pour la facon qu'elle pardonnait toute injustice envers elle, et c'etait vraiement frustrant, beaucoup de personnes savaient qu'elle avait le coeur grand et tolerant, et profitaient d'elle. C'est une femme intelligente, et elle auarait pu se defendre a chaque fois, mais, tout le contraire, elle etait encore plus gentille envers les personnes qui abusaient de sa charite. Cela m'a toujours fascinee, ayant un peu le coeur volcan moi - meme, mais je fais un effort depuis de me rappeller la sagesse de ma voisine et amie Diane, qui a toujours les yeux heureux et un sourire sincer quand on lui rencontre. Le poete et ecrivain libanes - americain Kahlil Gibran aurait apprecie l'attitude si tolerante de mon amie : " Il y a ceux qui donnent et ne souffrent pas avec l'effort de leur generosite, et non plus ils cherchent la joie avec leurs gestes de compassion, et ne pensent pas a la vertu de leurs actions; ils donnent comme le font les branches de myrtille dans la vallee donnent leur parfum tout autour. A travers de telles mains genereux Dieu parle, et a travers leurs yeux Il sourit sur la terre. " Dans des moments frustrants ou difficiles, je me rappelle mon amie, qui je vois rarement ces jours, comme elle est tres occupee avec tous ses petits enfants. Quand j'ai lu le message partage il y a quelques jours, par Fodil Bousba, qui est un des membres distingues du groupe " Association de Wilaya Tourisme et Culture " Les Randonneurs des Babors ", c'etait a un moment difficile et ses mots etaient tres opportuns :
" La vie est une piece theatrale ou chacun doit jouer son role. Les bons, les mauvais, les braves, les laches,... doivent tous exister." C'etait si bon de lire ses mots de patience, de tolerance, de sagesse. Cela m'a rappelle l'importance de voir le monde et les gens avec une perspective de largesse, de tolerance pour le fait que la vie est un mystere profond, et que le bien et le mal sont eux aussi tous les deux des personnages dans cette piece theatrale comme le decrit si bien Fodil Bousba. L'univers recoit son equilibre malgre notre incomprehension de ses raisons, ce n'est pas a nous de juger, c'est a nous de faire de notre mieux. Kahlil Gibran le define bien : " Faites surs que vous etes dignes de donner, et d'etre un instrument de charite. La verite est que c'est la vie qui donne, pendant que vous, qui vous considerez genereux, n'etes que des temoins. " C'est quand on se prend trop au serieux qu'on perd cette perspective humilde, qu'on se fache, qu'on perd la capacite d'aimer meme ceux qui ne sont pas aimables, et qu'on risque de poisonner le coeur avec l'amertume et le mepris.
Je remercie mon ami Fodil Bousba pour me rappeller cette verite tres importante, sur laquelle j'avais vraiment besoin de mediter un bon, long moment.
Trudi Ralston
L'edition de mon livre de Kahlil Gibran " Le Prophete ", de 1923, avec le passages partages pour cet article, est de William Heinemann Ltd, 1975, et la traduction en francais des passages de l'anglais est la mienne.
" La vie est une piece theatrale ou chacun doit jouer son role. Les bons, les mauvais, les braves, les laches,... doivent tous exister." C'etait si bon de lire ses mots de patience, de tolerance, de sagesse. Cela m'a rappelle l'importance de voir le monde et les gens avec une perspective de largesse, de tolerance pour le fait que la vie est un mystere profond, et que le bien et le mal sont eux aussi tous les deux des personnages dans cette piece theatrale comme le decrit si bien Fodil Bousba. L'univers recoit son equilibre malgre notre incomprehension de ses raisons, ce n'est pas a nous de juger, c'est a nous de faire de notre mieux. Kahlil Gibran le define bien : " Faites surs que vous etes dignes de donner, et d'etre un instrument de charite. La verite est que c'est la vie qui donne, pendant que vous, qui vous considerez genereux, n'etes que des temoins. " C'est quand on se prend trop au serieux qu'on perd cette perspective humilde, qu'on se fache, qu'on perd la capacite d'aimer meme ceux qui ne sont pas aimables, et qu'on risque de poisonner le coeur avec l'amertume et le mepris.
Je remercie mon ami Fodil Bousba pour me rappeller cette verite tres importante, sur laquelle j'avais vraiment besoin de mediter un bon, long moment.
Trudi Ralston
L'edition de mon livre de Kahlil Gibran " Le Prophete ", de 1923, avec le passages partages pour cet article, est de William Heinemann Ltd, 1975, et la traduction en francais des passages de l'anglais est la mienne.
Thursday, December 13, 2018
Le Sentiment de Solidarite au Monde des Oiseaux : Le Bulbul des Jardins de Lotfi Bouslah
Cette semaine, le 12 decembre, le photographe de la nature Lotfi Bouslah de Lolo Pics a partage une photo charmante d'un couple d'oiseaux connus sous le nom populaire de Bulbul des jardins, et au nom scientifique de Pycnonotus barbatus. Le Bulbul des jardins est un oiseau passerine de l'ordre des Passeriformes, qui comprennent plus de la moitie des especes d'oiseaux, et de qui l'ordre de passerine se refere au fait que ces oiseaux ont les orteils qui facilitent la perche. Pycnonotus barbatus est dans la famille Pycnonotidae et se trouvent dans le nord, l'est, l'ouest de l'Afrique et l'Afrique centrale. Le Bulbul des jardins est considere une subespece ensemble avec le Bulbul de l'Himalaya, le bulbul a oreilles blanches, et Pycnonotus xanthopygos, le Bulbul a lunettes blanc, le Bulbul aux yeux rouges, et le Bulbul du Cap. Le Bulbul des jardins a 5 subespeces reconnues : Pycnonotus barbatus barbatus, qui se trouve du Maroc a la Tunisie; Pycnonotus barbatus inornatus, le Bulbul de haute Guinee, qui se trouve dans le sud de la Mauritanie, le Senegal jusqu'a l'ouest de Chad et le nord de Cameroun; Pycnonotus gabonensis, le Bulbul du Gabon, qui se trouve du Nigeria central et le Cameroun central jusqu'au Gabon et le sud du Congo; le Bulbul egyptien, Pycnonotus barbatus arsinoe, aussi nomme le Bulbul des jardins du Sahel, qui se trouve dans l'est de Chad, le nord de Chad et le Chad central, et l'est de l'Egypte; et le Bulbul abyssin, Pycnonotus barbatus schoanus, trouve dans le sud- est du Sudan, l'ouest et l'est de l'Ethiopie et l'Ethiopie centrale, ainsi que l'Erythree.
Le bec de Bulbus des jardins est assez court, et fin, avec une mandibule superieure descendante. Le bec, les pattes et les pieds sont noirs et l'oeil est marron avec un anneau oculaire qui n'est pas immediatement visible. L'oiseau est de 18cm, avec une queue longue, la tete est marron, ainsi que les parties superieures. Le plumage est semblable dans les deux sexes. Le Bulbul des jardins est un oiseau resident dans une grande partie de l'Afrique, et est trouve dans des zones boisees, du buisson cotier, les lisieres de foret, des buissons riverains, des arbustes de montagne, des fourres exotiques, et des habitats d'agriculture mixte. C'est un oiseau qu'on voit souvent en couple, et c'est un oiseau qui attire l'attention, qui se trouve souvent au sommet d'un buisson. Le Bulbul des jardins est actif et bruyant. C'est un oiseau rebondissant, comme le pivert, qui niche toute l'annee dans les tropiques humides. Dans d'autres regions, l'oiseau a sa saison d'amour qui coincide avec le commencement de la saison des pluies. Cet espece se nourrit de fruits, de nectar, de semilles et d'insectes.
La photo de 12 decembre de Lotfi Bouslah montre un moment charmant d'un couple de Bulbul des jardins, assis cote a cote, bien a l'aise sur une branche d'un coin protege et vert ensoleille d'un buisson cotier, observant le monde autour avec un oeil critique et alerte, comme s'ils se sentaient bien contents d'appartenir au monde des animaux, et avaient leur doute sur l'espece humaine, et la curiosite envers eux de la part du photographe de la nature, et son interet pour leur presence. Ce portrait nostalgique de ces oiseaux amoureux m'a fait rechercher la realite concrete quant a la monogamie dans le monde des oiseaux. La recherche a prouve bien interessante, car il y a apparemment deux aspects quant a la monogamie dans leur monde : il y a la monogamie sociale et la monogamie sexuelle : 90% des oiseaux participent a la monogamie sociale, ce qui veut dire que les couples restent ensembles et fidels pendant la saison des amours et le soin de leur progeniture, une fois cette responsabilite accomplie, le couple se separe et poursuivent d'autres partenaires pour la saison d'amours suivante. La monogamie sexuelle est beaucoup plus rare, a pres de 10 %, et se trouve parmi la plupart des especes des oies, les cygnes et les aigles, qui restent un couple socialement et sexuellement pour la vie. Ceci dit, les oiseaux montrent une loyaute et solidarite envers leurs bebes qui dans le monde moderne devient assez rare entre les parents humains.
Les males de Bulbus des jardins sont tres gallant pendant la saison des amours, et apportent de la nourriture a la femelle quand elle ne peut plus quitter le nid et les oeufs, et apres, les oiseaux bebes, pour se nourrire elle meme, et les males aident aussi avec la nourriture pour les bebes, et avec la protection du nid de predateurs.
Il parait que le monde des oiseaux est plus moderne que l'on avait pense avant, mais dans leur attitudes modernes, il n'evadent pas la responsabilite comme parents, ce qui est bien admirable, vu que pas mal d'etres humains modernes egalent la modernite avec l'irresponsabilite quant a leurs enfants.
Trudi Ralston
La recherche sur le monde de l'oiseau passerine Bulbus des jardins, Pycnonotus barbatus, et la monogamie dans les monde des oiseaux, courtoisie de Wikipedia.
Je suis reconnaissante au photographe de la nature Lotfi Bouslah pour l'identification de Bulbus des jardins dans sa photo, comme c'etait une identification bien insaisissable. Son aide astucieux m'a sauve des heures de recherche frustrante.
Le bec de Bulbus des jardins est assez court, et fin, avec une mandibule superieure descendante. Le bec, les pattes et les pieds sont noirs et l'oeil est marron avec un anneau oculaire qui n'est pas immediatement visible. L'oiseau est de 18cm, avec une queue longue, la tete est marron, ainsi que les parties superieures. Le plumage est semblable dans les deux sexes. Le Bulbul des jardins est un oiseau resident dans une grande partie de l'Afrique, et est trouve dans des zones boisees, du buisson cotier, les lisieres de foret, des buissons riverains, des arbustes de montagne, des fourres exotiques, et des habitats d'agriculture mixte. C'est un oiseau qu'on voit souvent en couple, et c'est un oiseau qui attire l'attention, qui se trouve souvent au sommet d'un buisson. Le Bulbul des jardins est actif et bruyant. C'est un oiseau rebondissant, comme le pivert, qui niche toute l'annee dans les tropiques humides. Dans d'autres regions, l'oiseau a sa saison d'amour qui coincide avec le commencement de la saison des pluies. Cet espece se nourrit de fruits, de nectar, de semilles et d'insectes.
La photo de 12 decembre de Lotfi Bouslah montre un moment charmant d'un couple de Bulbul des jardins, assis cote a cote, bien a l'aise sur une branche d'un coin protege et vert ensoleille d'un buisson cotier, observant le monde autour avec un oeil critique et alerte, comme s'ils se sentaient bien contents d'appartenir au monde des animaux, et avaient leur doute sur l'espece humaine, et la curiosite envers eux de la part du photographe de la nature, et son interet pour leur presence. Ce portrait nostalgique de ces oiseaux amoureux m'a fait rechercher la realite concrete quant a la monogamie dans le monde des oiseaux. La recherche a prouve bien interessante, car il y a apparemment deux aspects quant a la monogamie dans leur monde : il y a la monogamie sociale et la monogamie sexuelle : 90% des oiseaux participent a la monogamie sociale, ce qui veut dire que les couples restent ensembles et fidels pendant la saison des amours et le soin de leur progeniture, une fois cette responsabilite accomplie, le couple se separe et poursuivent d'autres partenaires pour la saison d'amours suivante. La monogamie sexuelle est beaucoup plus rare, a pres de 10 %, et se trouve parmi la plupart des especes des oies, les cygnes et les aigles, qui restent un couple socialement et sexuellement pour la vie. Ceci dit, les oiseaux montrent une loyaute et solidarite envers leurs bebes qui dans le monde moderne devient assez rare entre les parents humains.
Les males de Bulbus des jardins sont tres gallant pendant la saison des amours, et apportent de la nourriture a la femelle quand elle ne peut plus quitter le nid et les oeufs, et apres, les oiseaux bebes, pour se nourrire elle meme, et les males aident aussi avec la nourriture pour les bebes, et avec la protection du nid de predateurs.
Il parait que le monde des oiseaux est plus moderne que l'on avait pense avant, mais dans leur attitudes modernes, il n'evadent pas la responsabilite comme parents, ce qui est bien admirable, vu que pas mal d'etres humains modernes egalent la modernite avec l'irresponsabilite quant a leurs enfants.
Trudi Ralston
La recherche sur le monde de l'oiseau passerine Bulbus des jardins, Pycnonotus barbatus, et la monogamie dans les monde des oiseaux, courtoisie de Wikipedia.
Je suis reconnaissante au photographe de la nature Lotfi Bouslah pour l'identification de Bulbus des jardins dans sa photo, comme c'etait une identification bien insaisissable. Son aide astucieux m'a sauve des heures de recherche frustrante.
Le Conseil : L'Assemblee Mystique au Lac Akkar de Lotfi Bouslah
C'est toujours interessant de voir un beau tableau, que ce soit une peinture, ou une photo, qui nous prend de suprise. Devant la photo " L' effet miroir " d'aujourd'hui de Lotfi Bouslah de Lolo Pics qui est un tableau en couleurs vibrantes vertes et bleues du Lac Akkar a Aokas, Bejaia, je m'imaginais dans une gallerie, reculant devant cette scene aquatique intrigante. La photo est une scene tranquille qui se concentre sur le reflet que fait l'eau au premier plan, des plantes aquatiques et des arbres de l'autre rive. Le reflet invite la meditation, la pause, et cette photo attire notre atention pour la ligne mystique des plantes, des arbres. On est face a un conseil des esprits de ces plantes et arbres, qui ont au centre de cette ligne un arbre plus haut, le sage du groupe. Cette sensation est amplifiee par la presence de la plante Cyperus, de la famille Cyperaceae, dont il existent environ 700 especes mondialement. Leur taille varie beaucoup, avec les plus petites especes ayant une hauteur de 5cm, et les especes les plus grandes ayant une hauteur de 5 metres. Le nom populaire de cette plante est papyrus, avec l'espece fameuse ancienne Cyperus papyrus subespece hadidii d'une signification historique cruciale, comme c'est de cette plante que faisaient les anciens egyptiens leur fameux papier epais, le papyrus. Cette invention de la part de l'Egypte ancien remonte 4000 annees avant B.C. Cette plante ancienne survit jusqu'aujourd'hui, mais est en danger d'extinction, pour la destruction de son habitat de zones humides. Comme j'ai grandi en Belgique et je vis a Washington State, cette photo avec cette espece grande de Cyperus, ce cousin de la famille fameuse du papyrus, est bien exotique. Six mil ans cette plante et son ancetre fameux ont su survivre, et l'homme moderne risque de la faire disparaitre de notre planete. La ligne d'arbres derriere la queue que font les plantes de Cyperus parait presque immobile, pas juste physiquement, mais spirituellement, comme si le conseil des arbres a des doutes graves quant a la survivabilite de leur espece, et de la terre. La photo a une qualite intemporelle, une dignite calme malgre la presence d'une nuance d'inquietude. Dans ce sens le reflet miroir obtient une qualite de profonde contemplation, presque comme si l'eau devient le referentiel de la memoire des arbres et des plantes aquatiques. Cette photo de Lotfi Bouslah souligne la capacite merveilleuse que possede le photographe de la nature de trouver un equilibre sublime entre un recit intime et un recit universel, une qualite de son art que j'admire beaucoup.
L'autre jour, une personne pas necessairement bien intentionnee, m'a demande pourquoi je dedique des articles a l'etude de photos specifiques. Je leur ai dit sans aucune hesitation ou ressentiment que je faisais ainsi parceque c'etait tres necessaire dans un monde qui a beaucoup de problemes avec la comprehension de la tradition et de la culture comme manifestations de l'esprit. Tout reste a la surface. Il est grand temps de reculer et de communiquer a nouveau d'ame a ame. Mes articles sur la photographie de Djamil Diboune, dont existent 370 pages en ce moment en plusieurs livres, et sur la photographie de Chamy Tout Court et Katia Djabri, et sur les efforts culturels et sportifs des groupes des randonneurs " Les Marcheurs " et des randonneurs de " L'Association de Wilaya Tourisme et Culture " Les Randonneurs des Babors ", et sur la photographie de la part de Lotfi Bouslah de Lolo Pics, sont un effort passionne et conscient de ma part de reveiller le monde sur l'importance de sentir la beaute, la nature, la culture jusqu'au plus profond de notre ame et de notre capacite pour le respect et la camaraderie envers nos semblables sur cette terre. Cette conversation pour moi a commence dans le nord de l'Algerie avec mes ami(e)s berberes, ou j'ai decouvert un tresor d'amitie, de beaute de la nature, de generosite, de poesie et un sens profond de communaute, d'espoir et de determination et courage. Chaque article est aussi part d'un memoire en honneur de l'Algerie, de son histoire, de sa culture, et du memoire aussi de ma vie et ses perspectives enrichies par les perpsectives que l'art photographique de mes ami(e)s me permet d'apprecier et de partager. Mes articles sont le temoignage de mon esprit flamand - francais- americain et son odyssee de decouverte de la nature en Algerie a travers la perspective et l'ame et le coeur de ses photographes benis avec des sensibilites et intuitions merveilleuses. Mes articles et livres et collections de poemes sur les photographes berberes qui m'ont touche l'ame et qui inspirent mon energie et mon coeur, sont une facon d'unir le monde, pour entamer un dialogue, l'interet, sur tout ce qui nous fait comprendre qu'on est tous des membres de la meme famille et que la seule facon de comprendre cette verite est de raconter l'histoire de chaque belle personne qu'on rencontre. Dans mon cas, j'ai eu la bonne chance de pouvoir raconter les belles histoires de ces belles personnes a travers la nature et les amities uniques que le destin m'a permis de decouvrir en Algerie. Il etait une fois une flamande qui avait quitte son pays, avait vecu au Texas dix ans, qui avait cherche son chemin a Washington State, a Olympia, et qui a trouve dans la nature et les artistes photographes en Algerie la melodie et les mots importants pour un message tres opportun pour le monde qui risque de perdre son ame et son coeur a l'indifference et l'hostilite, l'ignorance et la cruaute. La photo du Lac Akkar a Aokas, Bejaia, avec son titre bien pertinent pour ce conseil d'arbres entoures de plantes de Cyperus, ces gardiens solennels anciens, est une belle introduction pour une conversation attendue depuis longtemps sur l'importance essentielle et urgente de nous rappeller les vraies valeurs dans la vie : notre humanite, qui ne peut pas survivre si on ne comprend pas qu'il n'y pas de " toi " ni " moi ", ni "eux ", il y a seulement "nous ".
Trudi Ralston
La recherche sur le symbolisme des arbres, sur l'espece de plantes aquatiques Cyperus, et sur Cyperus papyrus subespece. hadidii, courtoisie de Wikipedia.
L'autre jour, une personne pas necessairement bien intentionnee, m'a demande pourquoi je dedique des articles a l'etude de photos specifiques. Je leur ai dit sans aucune hesitation ou ressentiment que je faisais ainsi parceque c'etait tres necessaire dans un monde qui a beaucoup de problemes avec la comprehension de la tradition et de la culture comme manifestations de l'esprit. Tout reste a la surface. Il est grand temps de reculer et de communiquer a nouveau d'ame a ame. Mes articles sur la photographie de Djamil Diboune, dont existent 370 pages en ce moment en plusieurs livres, et sur la photographie de Chamy Tout Court et Katia Djabri, et sur les efforts culturels et sportifs des groupes des randonneurs " Les Marcheurs " et des randonneurs de " L'Association de Wilaya Tourisme et Culture " Les Randonneurs des Babors ", et sur la photographie de la part de Lotfi Bouslah de Lolo Pics, sont un effort passionne et conscient de ma part de reveiller le monde sur l'importance de sentir la beaute, la nature, la culture jusqu'au plus profond de notre ame et de notre capacite pour le respect et la camaraderie envers nos semblables sur cette terre. Cette conversation pour moi a commence dans le nord de l'Algerie avec mes ami(e)s berberes, ou j'ai decouvert un tresor d'amitie, de beaute de la nature, de generosite, de poesie et un sens profond de communaute, d'espoir et de determination et courage. Chaque article est aussi part d'un memoire en honneur de l'Algerie, de son histoire, de sa culture, et du memoire aussi de ma vie et ses perspectives enrichies par les perpsectives que l'art photographique de mes ami(e)s me permet d'apprecier et de partager. Mes articles sont le temoignage de mon esprit flamand - francais- americain et son odyssee de decouverte de la nature en Algerie a travers la perspective et l'ame et le coeur de ses photographes benis avec des sensibilites et intuitions merveilleuses. Mes articles et livres et collections de poemes sur les photographes berberes qui m'ont touche l'ame et qui inspirent mon energie et mon coeur, sont une facon d'unir le monde, pour entamer un dialogue, l'interet, sur tout ce qui nous fait comprendre qu'on est tous des membres de la meme famille et que la seule facon de comprendre cette verite est de raconter l'histoire de chaque belle personne qu'on rencontre. Dans mon cas, j'ai eu la bonne chance de pouvoir raconter les belles histoires de ces belles personnes a travers la nature et les amities uniques que le destin m'a permis de decouvrir en Algerie. Il etait une fois une flamande qui avait quitte son pays, avait vecu au Texas dix ans, qui avait cherche son chemin a Washington State, a Olympia, et qui a trouve dans la nature et les artistes photographes en Algerie la melodie et les mots importants pour un message tres opportun pour le monde qui risque de perdre son ame et son coeur a l'indifference et l'hostilite, l'ignorance et la cruaute. La photo du Lac Akkar a Aokas, Bejaia, avec son titre bien pertinent pour ce conseil d'arbres entoures de plantes de Cyperus, ces gardiens solennels anciens, est une belle introduction pour une conversation attendue depuis longtemps sur l'importance essentielle et urgente de nous rappeller les vraies valeurs dans la vie : notre humanite, qui ne peut pas survivre si on ne comprend pas qu'il n'y pas de " toi " ni " moi ", ni "eux ", il y a seulement "nous ".
Trudi Ralston
La recherche sur le symbolisme des arbres, sur l'espece de plantes aquatiques Cyperus, et sur Cyperus papyrus subespece. hadidii, courtoisie de Wikipedia.
Monday, December 10, 2018
Aussi Longtemps Que La Lumiere Brille : Le Soleil Genereux de Lotfi Bouslah
Dans son livre de 1923 " Le Prophete ", l'auteur et poete libanes - americain Kahlil Gibran dit sur le sujet de parler : " Vous parlez quand vous arretez d'etre en paix avec vos pensees." Peut - etre cela explique le besoin qu'on a comme etres humains de chercher le silence que si souvent la nature nous offre. La nature nous calme, nous parle, sans mots, dans une langue qui encourage, qui guerit, qui comprend. Elle a cette facon de nous inspirer avec sa beaute, sa majeste, sa generosite, sa sagesse. Une ame sensible a ces vertues est capable d'exprimer ces dons a travers l'art.
Le photographe de la nature Lotfi Bouslah de Lolo Pics est une telle ame, un artiste qui comprend la langue du silence. Beni avec une nature genereuse et un coeur ouvert et tolerant, Lotfi Bouslah a partage sur Mer, Montagne, Nature le 8 decembre une photo qui est un example precieux de cette capacite de communiquer l'esprit profond de la nature. La photo est d'un coucher de soleil sur la Plage Azemour a Aokas, Bejaia, avec le titre " Pendant que le soleil me disait au revoir." C'est un tableau emouvant pour le moment choisi, le moment ou la boule de feu blanc du soleil qui glisse derriere l'horizon foncee de l'autre rive, peint l'eau bleue - grise perse de la plage avec une bande verticale et grande de lumiere doree scintillante. Le ciel derriere le soleil blanc est d'un bleu clair, qui enveloppe le soleil dans un geste genereux de la nuit qui s'approche. La lumiere doree sur l'eau de la plage est une presence feerique, on dirait que c'est part de l'esprit du soleil qui flotte comme le texte scintillant d'un ancien poeme sur l'eau nocturne, racontant ses mysteres. Le soleil echange sa chaleur du jour pour le froid et l'incertitude de la nuit noire, mais elle nous laisse le cadeau de sa lumiere doree refletee dans l'eau, assoiffee pour sa beaute et sa passion. C'est une tres belle photo, qui comme est souvent le cas avec les photos de Lotfi Bouslah raconte une histoire qui invite l'imagination et une reverie riche en complexite. On s'imagine la richesse d'un conte de fee seduisant, une histoire de courage et de defis de la part de deux amants separes par les lois de la nature pendant le jour, qui atteignent le pouvoir de la magie avec l'arrivee du coucher du soleil. C'est le conte de fee de la nymphe de l'eau Naiada, qui se baigne chaque soiree dans la lumiere doree pour que son amant le soleil puisse l'emmener avec lui avant l'arrivee de la nuit. Le soleil attend la nymphe avec impatience parceque le ciel exige le regne de la nuit, et le soleil donne autant de sa lumiere a l'eau que possible, le coeur angoisse pour le cas ou la nymphe Naiada n'arrive pas a temps et que la nuit mange ce qui reste de la lumiere ensorcelee. La nymphe sait evader son pretendant jaloux de l'amour qu'il a decouvert elle a pour le soleil, et Naiada arrive juste a temps pour recevoir la lumiere doree et pour se fondre dans les bras du soleil couchant. Une fois que le soleil se leve, la nymphe se trouve seule dans l'eau a nouveau, et attend jusqu'a ce qu'arrivera encore la lumiere doree de son amant le soleil pour mettre le feu a l'eau avec le coucher de soleil suivant, pour ainsi permettre que la nymphe sait s'unir comme la nuit anterieure avec la lumiere doree et la passion coulante scintillante de son amant le soleil. Les couleurs de cette photo sont magnifiques, je pense a la peinture fameuse " Le Baiser " riche en feuille d'or, du peintre autrichien Gustav Klimt. Le reflet de la lumiere du soleil couchant parait etre peint ainsi, en feuille d'or avec une brosse genereuse sur la surface bleue lisse de l'eau. Le soleil reflete dans l'eau a comme son symbolisme plus notable le pouvoir de la purification et de la transformation comme dans mon conte de fee, ou la nymphe de l'eau se transforme et est absorbee dans l'energie et la passion du soleil, et ou leau et le feu s'unissent grace au courage transformatif de l'amour. Les couleurs dominantes de l'or et du bleu - gris perse me font aussi penser a la peinture " Nuit Etoilee " de 1889 du peintre neerlandais Vincent van Gogh ( 1853 - 1890 ). " Nuit Etoilee " aussi est dominee par ces deux couleurs, et est une peinture qui comme la photo de Lotfi Bouslah tremble avec l'agonie et l'extase de la passion. Dans les deux tableaux, la lumiere se bat contre le noir, dans la peinture de Vincent van Gogh, c'est la lune qui se defend contre le noir, dans la photo de Lotfi Bouslah, c'est le soleil qui se precipite pour gagner sur les tenebres. C'est frappant, la similarite en energie et passion dans ces deux exemples : un peintre neerlandais a l'ame de genie torturee, et un photographe de la nature berbere lui aussi a l'ame de genie passionne, separes par plus d'un siecle, mais unis en vision et amour pour leur art.
Aussi longtemps que la lumiere brille parait etre la philosophie de Lotfi Bouslah, qui est l'age de Vincent van Gogh au point culminant de sa creativite artistique. Il y a une conviction tetue dans l'art des deux artistes : c'est l'art qui nous sauve de nous memes, la folie du monde n'arrivera jamais a toucher la purete de l'ame creative qui se rend ame et corps a la passion de sa vision. Pendant sa breve vie torturee, Vincent van Gogh cherchait la paix dans la nature rurale de la Provence en France. L'ame et coeur intense de Lotfi Bouslah trouvent la paix et le sens dans ses photos vibrantes et uniques de la nature genereuse de l'Algerie et sait communiquer cet equilibre artistique et emotionnel qui lui echappait a l'artiste neerlandais. Que le soleil et la lune comme dans un conte de fee heureux soient toujours en accord et continuent a benir l'ame et le coeur creatif vibrant du photographe de la nature.
Trudi Ralston
La recherche sur le symbolisme du soleil sur l'eau, sur le peintre neerlandais Vincent van Gogh et les nymphes de l'eau de la mythologie grecque, courtoisie de Wikipedia.
Le conte de fee de la nymphe de l'eau Naiada, courtoisie de mon imagination litteraire. Le nom Naiada est derive du fait que les nymphes de l'eau dans la mythologie grecque avaient le nom de Naiades.
Le photographe de la nature Lotfi Bouslah de Lolo Pics est une telle ame, un artiste qui comprend la langue du silence. Beni avec une nature genereuse et un coeur ouvert et tolerant, Lotfi Bouslah a partage sur Mer, Montagne, Nature le 8 decembre une photo qui est un example precieux de cette capacite de communiquer l'esprit profond de la nature. La photo est d'un coucher de soleil sur la Plage Azemour a Aokas, Bejaia, avec le titre " Pendant que le soleil me disait au revoir." C'est un tableau emouvant pour le moment choisi, le moment ou la boule de feu blanc du soleil qui glisse derriere l'horizon foncee de l'autre rive, peint l'eau bleue - grise perse de la plage avec une bande verticale et grande de lumiere doree scintillante. Le ciel derriere le soleil blanc est d'un bleu clair, qui enveloppe le soleil dans un geste genereux de la nuit qui s'approche. La lumiere doree sur l'eau de la plage est une presence feerique, on dirait que c'est part de l'esprit du soleil qui flotte comme le texte scintillant d'un ancien poeme sur l'eau nocturne, racontant ses mysteres. Le soleil echange sa chaleur du jour pour le froid et l'incertitude de la nuit noire, mais elle nous laisse le cadeau de sa lumiere doree refletee dans l'eau, assoiffee pour sa beaute et sa passion. C'est une tres belle photo, qui comme est souvent le cas avec les photos de Lotfi Bouslah raconte une histoire qui invite l'imagination et une reverie riche en complexite. On s'imagine la richesse d'un conte de fee seduisant, une histoire de courage et de defis de la part de deux amants separes par les lois de la nature pendant le jour, qui atteignent le pouvoir de la magie avec l'arrivee du coucher du soleil. C'est le conte de fee de la nymphe de l'eau Naiada, qui se baigne chaque soiree dans la lumiere doree pour que son amant le soleil puisse l'emmener avec lui avant l'arrivee de la nuit. Le soleil attend la nymphe avec impatience parceque le ciel exige le regne de la nuit, et le soleil donne autant de sa lumiere a l'eau que possible, le coeur angoisse pour le cas ou la nymphe Naiada n'arrive pas a temps et que la nuit mange ce qui reste de la lumiere ensorcelee. La nymphe sait evader son pretendant jaloux de l'amour qu'il a decouvert elle a pour le soleil, et Naiada arrive juste a temps pour recevoir la lumiere doree et pour se fondre dans les bras du soleil couchant. Une fois que le soleil se leve, la nymphe se trouve seule dans l'eau a nouveau, et attend jusqu'a ce qu'arrivera encore la lumiere doree de son amant le soleil pour mettre le feu a l'eau avec le coucher de soleil suivant, pour ainsi permettre que la nymphe sait s'unir comme la nuit anterieure avec la lumiere doree et la passion coulante scintillante de son amant le soleil. Les couleurs de cette photo sont magnifiques, je pense a la peinture fameuse " Le Baiser " riche en feuille d'or, du peintre autrichien Gustav Klimt. Le reflet de la lumiere du soleil couchant parait etre peint ainsi, en feuille d'or avec une brosse genereuse sur la surface bleue lisse de l'eau. Le soleil reflete dans l'eau a comme son symbolisme plus notable le pouvoir de la purification et de la transformation comme dans mon conte de fee, ou la nymphe de l'eau se transforme et est absorbee dans l'energie et la passion du soleil, et ou leau et le feu s'unissent grace au courage transformatif de l'amour. Les couleurs dominantes de l'or et du bleu - gris perse me font aussi penser a la peinture " Nuit Etoilee " de 1889 du peintre neerlandais Vincent van Gogh ( 1853 - 1890 ). " Nuit Etoilee " aussi est dominee par ces deux couleurs, et est une peinture qui comme la photo de Lotfi Bouslah tremble avec l'agonie et l'extase de la passion. Dans les deux tableaux, la lumiere se bat contre le noir, dans la peinture de Vincent van Gogh, c'est la lune qui se defend contre le noir, dans la photo de Lotfi Bouslah, c'est le soleil qui se precipite pour gagner sur les tenebres. C'est frappant, la similarite en energie et passion dans ces deux exemples : un peintre neerlandais a l'ame de genie torturee, et un photographe de la nature berbere lui aussi a l'ame de genie passionne, separes par plus d'un siecle, mais unis en vision et amour pour leur art.
Aussi longtemps que la lumiere brille parait etre la philosophie de Lotfi Bouslah, qui est l'age de Vincent van Gogh au point culminant de sa creativite artistique. Il y a une conviction tetue dans l'art des deux artistes : c'est l'art qui nous sauve de nous memes, la folie du monde n'arrivera jamais a toucher la purete de l'ame creative qui se rend ame et corps a la passion de sa vision. Pendant sa breve vie torturee, Vincent van Gogh cherchait la paix dans la nature rurale de la Provence en France. L'ame et coeur intense de Lotfi Bouslah trouvent la paix et le sens dans ses photos vibrantes et uniques de la nature genereuse de l'Algerie et sait communiquer cet equilibre artistique et emotionnel qui lui echappait a l'artiste neerlandais. Que le soleil et la lune comme dans un conte de fee heureux soient toujours en accord et continuent a benir l'ame et le coeur creatif vibrant du photographe de la nature.
Trudi Ralston
La recherche sur le symbolisme du soleil sur l'eau, sur le peintre neerlandais Vincent van Gogh et les nymphes de l'eau de la mythologie grecque, courtoisie de Wikipedia.
Le conte de fee de la nymphe de l'eau Naiada, courtoisie de mon imagination litteraire. Le nom Naiada est derive du fait que les nymphes de l'eau dans la mythologie grecque avaient le nom de Naiades.
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