Le 5 novembre, le photographe de la nature Lotfi Bouslah de Lolo Pics a partage une photo qu'il a introduit avec ces mots : " L'olivier vivant nous offre de l'huile, mort il nous offre sa beaute sculptee". Les benefices de l'olivier et ses produits sont connus dans le monde entier, et le bois de l'olivier est valorise pour sa durabilite, sa couleur et ses configurations de grain interessantes. L'olivier de son nom scientifique Olea europea est un arbre dans la famille de Oleaceae, et se trouve dans le Bassin mediterraneen de Portugal jusqu'au Levant, la Peninsule arabe et le sud de l'Asie et la Chine, ainsi que les Canaries et Reunion. L'olivier est cultive dans beaucoup de places et considere naturalise dans tous les pays de la Cote Mediterraneenne, ainsi que l'Argentine, l'Arabie Saoudite, Java, L'Ile Norfolk, la Californie et les Bermudes. Les temoignages fossiles indiquent que l'olivier a ses origines dans la region de l'Italie et le Bassin mediterraneen de l'est il y a entre 20 et 40 million d'annees, et la cultivation de l'olive remonte a entre 6000 et 5000 annees, dans le Levant. L'olivier n'est pas originaire des Ameriques, c'est les espagnols qui l'ont introduit au continent, ou sa cultivation prosperait en Peru et Chile. L'olivier est introduit en Californie par des missionnaires espagnols. Les premiers oliviers etaitent introduit au Japon en 1908, sur l'Ile Shodo. On estime qu'il y a en ce moment sur terre 865 million d'oliviers.
L'olivier est un arbre de qui ses produits sont consideres sacres depuis l'Antiquite, ses branches sont un symbole de la paix, et etaient offertes aux dieux comme emblemes de purification et benediction, et etaient offertes comme couronne aux vainqueurs de jeux et de guerres. L'olivier est aussi considere un symbole de la sagesse, de la fertilite et de la purete. Les anciens grecs utilisaient l'huile de l'olivier comme part des soins de beaute pour la peau et les cheveux. L'olivier est mencionne dans l'Ilyiade de Homer, et le bois de l'olivier etait utilise pour les figurines des cultes les plus primitives anciens grecs, et selon le pere de la botanie ancienne du IV ieme siecle B.C., Theophraste, les oliviers atteignent l'age d'environ 200 ans. L'olivier etait sacree pour la deesse Athene, et apparait sur des pieces de monnaie. Il y a des oliveraies dans la region de la Mediterranee qui sont tres vieux, certains ages de 2000 ans. L'olivier sur l'Ile de Brijuni, Istre, en Croatie a 1600 ans, et donne encore 30 kg de fruit chacque annee. Il y a un olivier dans l'ouest de la ville d'Athenes, qu'on pense est ce qui reste du lieu de l'Academie de Platon, et on estime l'arbre donc a 2400 ans.
Le bois de l'olivier est tres dur, et parceque l'arbre grandit lentement, le bois de l'olivier est considere cher. La couleur jaune ou d'un vert - marron pale souvent a des veines d'une teinte plus foncee, c'est un bois estime par les ebenistes, les sculpteurs sur bois.
La photo de Lotfi Bouslah montre un olivier mort qui se presente comme la synthese de toutes les qualites du bois de l'olivier : dur, de couleur et texture unique. La qualite frappante de cette photo vient du fait que cet olivier mort a le coeur ouvert, tout de lui est visible, l'interieur de son etre mort vulnerable au monde et le temps. Le photographe de la nature Lotfi Bouslah parle de que meme mort, l'olivier nous offre sa beaute sculptee . En effet, cet olivier avec son coeur expose offre sa forme de bois transforme en animal grand , debout sur des pattes arrieres un peu fatiguees, les pattes de front courtes et en geste soumis, mais le cou long et fort, et la tete puissante comme d'un rhinoceros qui a toujours su gagner ses batailles, l'oeil encore alerte, quoique triste, et de cette forme courageuse on peut entendre s'echapper, de la tete massive et lourde, avec son museau en l'air, et ouvert, un bruit grand et feroce, qui se plaint de la mort, de la cruaute du destin et de sa solitude. L'angle duquel le photographe a pris la photo maximise l'impression que donne l'olivier mort d'etre une bete vaincue mais encore fiere, au - dela de la mort. Elle est de l'autre cote de la douleur, petrifiee dans le mystere du temps qui l'a reclame. Je pense au photographe qui doit avoir le coeur dechire par la mort cruelle de son ami Lounis. La photo de l'olivier mort du coup atteint une qualite personnelle, une tendresse et un espoir pour la paix de l'ame de l'ami si brutalement arrache de ce monde et ses mysteres incomprehensibles.
Trudi Ralston
La recherche sur l'olivier Olea europea, et sur sa presence dans l'histoire humaine, courtoisie de Wikipedia.
Friday, November 16, 2018
Thursday, November 15, 2018
Sur les Traces du Passe : La Visite des Randonneurs des Babors a la ville ancestrale de Constantine
L'enthousiasme est un trait admirable, et le groupe Association de Wilaya Tourisme et Culture Bejaia " Les randonneurs des Babors " a un enthousiasme pour la culture et l'histoire en Algerie qui inspire l'espoir et l'admiration. La visite du groupe le weekend dernier au capitale du nord - est de l'Algerie, Constantine, nomme apres l'empereur romain Constantine depuis 313, qui avant sa destruction en 311 lors d'une revolte avait comme son nom ancien Cirta, et qui etait la capitale de la Numidie, le royaume berbere de 202 B.C. a 40 B. C., a donne l'occasion d'un reportage passionne de la part de Achour Zemouri, et un album de photos et une video bien complets de la part de Djamal Merabti. Constantine est fameuse pour ses ponts, construits sur la riviere Rhumel, qui traversent le ravin profond qui entoure la ville ancestrale perchee sur un plateau a une hauteur de 640 metres au dessus du niveau de la mer. Il y a 7 ponts qui traversent le ravin : le pont de Sidi M'cid, le pont des Chutes, la passerelle Mellah Slimane, le pont de Sidi Rached, le pont d'El Kantara, le pont du Diable, et le pont d'Arcole. Tous sont decrits en detail precis dans le grand article de Achour Zemouri, qui parle aussi de la grotte des Pigeons, le boulevard de l'Abime, le chemin des touristes, la mosquee Emir Abdelkader, concue en 1968, qui est depuis aussi une universite, l'Universite Islamique et mosquee Emir Abdelkader, consideree la premiere Universite islamique moderne algerienne. L'histoire de Constantine est impressionnante, c'est une ville edifee par les pheniciens, qui l'appelaient Sewa, qui voulait dire ville imperiale. Les pheniciens dominaient la region de la Mediterranee et de l'Afrique du Nord, notablement Carthage, et etaient une civilisation consideree un exemple d'une economie et culture mondiale entouree d'empires, entre 2500 B.C. et 539 B.C. Constantine avait le nom de Cirta et etait la capitale du royaume du premier roi numide Masinissa ( c. 238 B.C. - 148 B.C. ) et on peut visiter le Mausolee construit pour le roi berbere des Numides a Constantine, le mausolee royal El Khroub. Le Mausolee du roi Masinissa est inscrit sur la liste du patrimoine de l'UNESCO.
Occupee ensuite par les Vandales vers 431, elle est apres sous l'occupation byzantine, apres elle subit la domination musulmane et Ottomane, et ensuite l'occupation francaise. Constantine resiste l'occupation des colons francais jusqu'a 1837. Constantine est la troisieme plus grande ville en Algerie, apres Alger et Oran, et a une population d'environ 450,000 personnes, et est le centre commercial de la region. La region de Constantine est connue aussi comme une region riche en agriculture et commerce, comme des produits de ble, de laine, de lin, et des articles en cuir.
Quand je pense a Constantine, je pense a l'ecrivain algerien Kateb Yacine ( Constantine, 1929 - Grenoble, 1989 ) et son livre " Nedjma ". Ne a Constantine, Kateb Yacine connaissait la ville a fond, et ses descriptions hallucinantes de la ville des ponts a l'epoque de la colonisation francaise infame sont inoubliables. C'etait merveilleux de voir la ville ancestrale Constantine du point de vue de mes ami(e)s Randonneurs des Babors, qui ont partage leur visite avec sincerite et energie. Quand je pense a la ville de Constantine maintenant, je penserai toujours a " Nedjma " de Kateb Yacine, et je penserai aussi au reportage informatif de Achour Zemouri, aux photos et video de Djamal Merabti et tout le groupe des Randonneurs des Babors qui partagent des photos des randonnees : Mahmoud Mokrani, Mohamed Zerguini et Fodil Bousba, Akli Bouhired, Brahim Bektache, Hac Anki, Lhouas Redjradj, Kader Yakoubi, Abeimiel Abeimiel et Mostafaoui Brahim. La conclusion de l'article de Achour Zemouri sur Constantine est frappante et reste dans la memoire avec ces mots du physicien Isaac Newton, que " Les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts ", et observe que quand on quitte Constantine, " un pincement de coeur vous laisse penser qu'un " pont " particulier s'est construit entre Constantine et vous ". Apres ce reportage et video magnifiques sur Constantine de la part de l'Association de Wilaya Tourisme et Culture " Les Randonneurs des Babors ", il n'y a aucun doute quant a la veracite de ces mots. Le monde qui risque se noyer dans le doute, le racisme, et fanatisme, a besoin qu'on construit des ponts entre pays, cultures et groupes et ami(e)s. Aussi, il est sur que Constantine a su construire un pont entre son histoire et mon coeur. Les Randonneurs des Babors vivent leur conviction, de partager la culture en Algerie, d'inspirer la sante par les excursions, d'apprecier ainsi la nature et la culture en meme temps, tout en construisant aussi les benefices d'une solide et merveilleuse camaraderie. Bravo.
Trudi Ralston
L'information pour le partage de cet article vient du reportage tres informatif du 12 novembre de Achour Zemouri, et aussi de Wikipedia.
Occupee ensuite par les Vandales vers 431, elle est apres sous l'occupation byzantine, apres elle subit la domination musulmane et Ottomane, et ensuite l'occupation francaise. Constantine resiste l'occupation des colons francais jusqu'a 1837. Constantine est la troisieme plus grande ville en Algerie, apres Alger et Oran, et a une population d'environ 450,000 personnes, et est le centre commercial de la region. La region de Constantine est connue aussi comme une region riche en agriculture et commerce, comme des produits de ble, de laine, de lin, et des articles en cuir.
Quand je pense a Constantine, je pense a l'ecrivain algerien Kateb Yacine ( Constantine, 1929 - Grenoble, 1989 ) et son livre " Nedjma ". Ne a Constantine, Kateb Yacine connaissait la ville a fond, et ses descriptions hallucinantes de la ville des ponts a l'epoque de la colonisation francaise infame sont inoubliables. C'etait merveilleux de voir la ville ancestrale Constantine du point de vue de mes ami(e)s Randonneurs des Babors, qui ont partage leur visite avec sincerite et energie. Quand je pense a la ville de Constantine maintenant, je penserai toujours a " Nedjma " de Kateb Yacine, et je penserai aussi au reportage informatif de Achour Zemouri, aux photos et video de Djamal Merabti et tout le groupe des Randonneurs des Babors qui partagent des photos des randonnees : Mahmoud Mokrani, Mohamed Zerguini et Fodil Bousba, Akli Bouhired, Brahim Bektache, Hac Anki, Lhouas Redjradj, Kader Yakoubi, Abeimiel Abeimiel et Mostafaoui Brahim. La conclusion de l'article de Achour Zemouri sur Constantine est frappante et reste dans la memoire avec ces mots du physicien Isaac Newton, que " Les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts ", et observe que quand on quitte Constantine, " un pincement de coeur vous laisse penser qu'un " pont " particulier s'est construit entre Constantine et vous ". Apres ce reportage et video magnifiques sur Constantine de la part de l'Association de Wilaya Tourisme et Culture " Les Randonneurs des Babors ", il n'y a aucun doute quant a la veracite de ces mots. Le monde qui risque se noyer dans le doute, le racisme, et fanatisme, a besoin qu'on construit des ponts entre pays, cultures et groupes et ami(e)s. Aussi, il est sur que Constantine a su construire un pont entre son histoire et mon coeur. Les Randonneurs des Babors vivent leur conviction, de partager la culture en Algerie, d'inspirer la sante par les excursions, d'apprecier ainsi la nature et la culture en meme temps, tout en construisant aussi les benefices d'une solide et merveilleuse camaraderie. Bravo.
Trudi Ralston
L'information pour le partage de cet article vient du reportage tres informatif du 12 novembre de Achour Zemouri, et aussi de Wikipedia.
Wednesday, November 14, 2018
Point de Repos : La Caresse de la Mer d'Or de Djamil Diboune
En photographie, il y a un moment qu'on appelle l'heure d'or. C'est le moment du jour juste apres le lever du jour, ou juste avant le coucher du soleil. Pendant ce moment, la lumiere du jour est plus rouge, plus douce que quand le soleil est plus haut dans le ciel. Le terme " heure " est utilise dans son sens figuratif, car cet effet n'a pas une duree bien definie, et depend de la saison et de la latitude, et latitude se refere a la distance, mesuree en degres sur une carte, ou se trouve une location nord ou sud de l'equateur. La qualite de la lumiere que donne le soleil est determinee par l'altitude du soleil, et le temps necessaire pour que le soleil se bouge de l'horizon jusqu'a une altitude specifique depend de la latitude de la location et de la saison. Par exemple, a Los Angeles, en Californie, une heure apres le lever du jour, ou une heure avant le coucher du soleil, le soleil est a une altitude d'entre 10 a 12 degres. Pour une location plus pres de l'equateur, cette altitude identique s'atteint dans moins d'une heure, et pour une location plus loin de l'equateur, il prend plus d'une heure pour atteindre la meme altitude. Pour une location qui est a une distance suffisamment loin de l'equateur, le soleil ne peut pas etre capable d'atteindre une altitude de 10 degres, et l'heure d'or peut durer toute la journee dans certaines saisons. Au milieu du jour, l'intensite de la lumiere du soleil peut creer de la lumiere tres forte, et des ombres tres prononcees, tandis que pendant l'heure d'or ce contraste entre lumiere et ombre est beaucoup moins intense, ce qui permet des couleurs plus nuancees, et aussi plus douces, et ce qui donne la couleur d'or chaude aux photos parceque la lumiere est plus diffusee.
Le 13 novembre, le photographe de la nature prolifique, Djamil Diboune, a partage un magnifique exemple de l'heure d'or, avec un coucher de soleil pris de haut, ce qui ajoute a la splendeur de la mer d'or liquide en bas. Les montagnes en arriere plan sont finement pincelees dans un style qui evoque une aquarelle tres fine dans des couleurs pales pourpre. Le ciel au - dessus des montagnes est baigne dans des couleurs jaune pale, avec une impression d'un paysage de nuages peint avec une brosse a l'huile fine. Au cote droit, il y a la plage, qui couvre comme un manteau de velours noir le village, qui est illumine par les petits points de lumiere venant des maisons, et le centre du tableau est la mer d'or liquide, avec ses vagues tres fines, comme des fils d'or brodes. La mer est la poete de cette photo sublime; le premier plan sont trois arbres, de qui les cimes donnent l'impression d'etre les temoins fascines par cette scene de beaute seduisante.
La photographie de Djamil Diboune sait toucher un point tres precis dans l'ame, le point qui aime la nature du pays, qui comprend que la nature natale est aussi le lieu ou on vit, ou on a sa famille, sa langue, sa culture, son histoire, son courage et son identite, c'est la definition de la nature la plus profonde, qui unit le physique et le spirituel avec une verite incontestable. Cette photo m'a emue profondement. Comme personne qui a quitte son pays natal, qui a perdu la plupart de sa famille, qui ne s'est jamais accrochee completement ou profondement au pays et a la nature de son pays adoptif, la photographie de Djamil Diboune a une place sacree dans mon ame qui ne s'etait jamais guerie de son mal de pays, manque de clan, manque de langue, manque de racines et identite. Il existent maintenant 166 articles publies sur la photographie de la nature de l'artiste d'Aokas, Bejaia, qui sont publies dans deux livres, le premier de 200 pages, " Djamil Diboune : Une Encyclopedie de Beaute ", sur Amazon depuis mars 2018, et le livre qui vient d'etre publie, a 170 pages, " Djamil Diboune : Le Secret Heureux d'Ulysse ". Ce fait me rend tres heureuse, et fiere, et souligne aussi, sans aucun doute, que l'ame berbere est profonde et a un pouvoir qui est spirituel et unique. La photographie de Djamil Diboune m'a permis un chemin de retour pour mon coeur blesse, ce qui m'a ouvert la perspective et m'a introduit au monde de la nature, de la culture et de l'histoire de l'Algerie, un pays qui me fascine depuis toujours.
L'heure d'or celebree dans cette photo magnifique a ainsi aussi une signifcation symbolique : l'esprit peut triompher sur les defis difficiles, meme consideres impossibles, quand on a le coeur plein de courage et plein d'amour, quand on sait qui on est, et quand on comprend ses racines. Mes racines eradiquees de poete et ecrivain, elles se sont sauvees dans la nature exprimee dans l'art, la camaraderie et l'amitie de la part de personnes tres belles dans le Nord de l' Algerie. Cette photo de l'heure d'or de la part de Djamil Diboune est une celebration pour moi, de la joie de mon heure d'or de poete, dont je serai fiere et reconnaissante pour le reste de ma vie.
Trudi Ralston
La recherche sur l'heure d'or et sur la peinture a l'aquarelle, courtoisie de Wikipedia.
Le 13 novembre, le photographe de la nature prolifique, Djamil Diboune, a partage un magnifique exemple de l'heure d'or, avec un coucher de soleil pris de haut, ce qui ajoute a la splendeur de la mer d'or liquide en bas. Les montagnes en arriere plan sont finement pincelees dans un style qui evoque une aquarelle tres fine dans des couleurs pales pourpre. Le ciel au - dessus des montagnes est baigne dans des couleurs jaune pale, avec une impression d'un paysage de nuages peint avec une brosse a l'huile fine. Au cote droit, il y a la plage, qui couvre comme un manteau de velours noir le village, qui est illumine par les petits points de lumiere venant des maisons, et le centre du tableau est la mer d'or liquide, avec ses vagues tres fines, comme des fils d'or brodes. La mer est la poete de cette photo sublime; le premier plan sont trois arbres, de qui les cimes donnent l'impression d'etre les temoins fascines par cette scene de beaute seduisante.
La photographie de Djamil Diboune sait toucher un point tres precis dans l'ame, le point qui aime la nature du pays, qui comprend que la nature natale est aussi le lieu ou on vit, ou on a sa famille, sa langue, sa culture, son histoire, son courage et son identite, c'est la definition de la nature la plus profonde, qui unit le physique et le spirituel avec une verite incontestable. Cette photo m'a emue profondement. Comme personne qui a quitte son pays natal, qui a perdu la plupart de sa famille, qui ne s'est jamais accrochee completement ou profondement au pays et a la nature de son pays adoptif, la photographie de Djamil Diboune a une place sacree dans mon ame qui ne s'etait jamais guerie de son mal de pays, manque de clan, manque de langue, manque de racines et identite. Il existent maintenant 166 articles publies sur la photographie de la nature de l'artiste d'Aokas, Bejaia, qui sont publies dans deux livres, le premier de 200 pages, " Djamil Diboune : Une Encyclopedie de Beaute ", sur Amazon depuis mars 2018, et le livre qui vient d'etre publie, a 170 pages, " Djamil Diboune : Le Secret Heureux d'Ulysse ". Ce fait me rend tres heureuse, et fiere, et souligne aussi, sans aucun doute, que l'ame berbere est profonde et a un pouvoir qui est spirituel et unique. La photographie de Djamil Diboune m'a permis un chemin de retour pour mon coeur blesse, ce qui m'a ouvert la perspective et m'a introduit au monde de la nature, de la culture et de l'histoire de l'Algerie, un pays qui me fascine depuis toujours.
L'heure d'or celebree dans cette photo magnifique a ainsi aussi une signifcation symbolique : l'esprit peut triompher sur les defis difficiles, meme consideres impossibles, quand on a le coeur plein de courage et plein d'amour, quand on sait qui on est, et quand on comprend ses racines. Mes racines eradiquees de poete et ecrivain, elles se sont sauvees dans la nature exprimee dans l'art, la camaraderie et l'amitie de la part de personnes tres belles dans le Nord de l' Algerie. Cette photo de l'heure d'or de la part de Djamil Diboune est une celebration pour moi, de la joie de mon heure d'or de poete, dont je serai fiere et reconnaissante pour le reste de ma vie.
Trudi Ralston
La recherche sur l'heure d'or et sur la peinture a l'aquarelle, courtoisie de Wikipedia.
Tuesday, November 13, 2018
Beyond Frailty : The Pacha Butterfly of Lotfi Bouslah
The 23rd of October, nature photographer Lotfi Bouslah of Lolo Pics shared a photo of remarkable beauty : a photograph of a two tailed Pacha butterfly. The photo is taken up close, with exactitude and with this capacity that Lotfi Bouslah has to create an intimate rapport with his subject, an intimacy that invites pause, the desire to stay a while in the grace of this enchanting scene. The two tailed Pacha butterfly is shown in all its splendour, like a Chinese emperor in his imperial robes. The rich colours of sienna, orange, white, and black of the wings hypnotize us like exotic garments of a sumptuous couture show. The scientific name for the Pacha butterfly is equally luxurious : Charaxes jasius, with a wingspan of 2.5 to 2.9 inches for males, and 2.9 to 3.5 inches for females, is a butterfly that is found in the Mediterranean region and the continent of Africa. There are 6 sub - species, of which the North African species, Charaxes jasius jasius, that is also found in Southern Europe, is the butterfly in the photograph of Lotfi Bouslah.
The photograph's style impresses me each time I revisit it, like a lotus flower it reveals a facet overlooked before. Like the view as seen through a kaleidoscope, the two tailed Pacha butterfly surrendered its magnificent secret : the nature photographer was able to create a portrait in a way that gives an exquisite permanence to its fragile beauty, because he dresses the butterfly in the light of his camera in such a way that the result is an objet d'art done crafted in the ancient art of cloisonne. Cloisonne is an art technique that goes back thousands of years and is the art of decorating metal objects by adding compartments , " cloisons " in French, by soldering fine strips of silver and gold on their edges. These edges remain visible on the finished art object and different cloisons, so compartments, which are then filled with the paste of enamel powder of different colours, which is then put in an oven, several times , until the desired hue is achieved, and then polished several times as well to achieve the desired brilliance. The techniques of cloisonne art were first developed in the Middle East, on small pieces, like rings. The ancient Egyptians utilized this technique with much refinement, as in the death mask and other treasures of the tomb of the pharaoh Tutankhamen who ruled from 1332 to 1323 B.C. The ancient Egyptians decorated their cloisons with semi- precious stones, like lapiz lazuli, turquoise, carnelian, feldspar and garnets. The technique of cloisonne reached medieval Europe through the Byzantine Empire that had perfected the art of gold icon cloisonne art. The oldest pieces of cloisonne art date from the XII th century B.C. and were rings found in tombs in Cyprus. The technique does not reach China until the XIII - XIV th centuries, and it is thought that the art in China benefited from Byzantine artisans who escaped to China after the fall off Constantinople in 1453. The influence of Chinese cloisonne art persists today and is among the best known in the world. Starting in the XIX th century, Japanese cloisonne art becomes well known, with centers in Edo and Kyoto. Russian cloisonne art from the times of the tsars also is renowned, especially the collection of the House of Faberge or of Khlebnikov.
The photograph of Lotfi Bouslah of the two tailed Pacha butterfly from North Africa, Charaxes jasius jasius, is precious like a piece of cloisonne art in the hands of its photographer. The beauty of the brilliant colours achieve permanence beyond the butterfly's physical fragility. This capacity to transmit a sense of permanence to this insect that is the symbol of all ephemeral beauty, gains a status of invulnerability because of the artistic perspective of Lotfi Bouslah. Resting on a bright green stem of a wild flower, fixed in its disarming beauty : its round black eyes two precious jewels, its long antennas rigid and alert, like silver threads, just as the legs partially hidden by its big wings with the designs of black spots circled by white lines exactly in the way silver or gold strips are attached to a cloisonne art piece. The resulting effect of permanence is reassuring and moving, a moment in which time holds its breath. This capacity for beautiful contrasts, for fascinating contradictions, for intriguing balance, are facets of the photographic art of Lotfi Bouslah that are unique and gratifying from an intellectual and creative point of view. His art is well thought- out, the result of a world vision of a broad minded soul, who is tolerant, and who also has a capacity for intimacy and abstraction all in one, a powerful combination of charisma and generosity.
Trudi Ralston
The information on the two tailed Pacha butterfly, Charaxes jasius and Charaxes jasius jasius, and the research on the art of cloisonne, courtesy of Wikipedia.
The photograph's style impresses me each time I revisit it, like a lotus flower it reveals a facet overlooked before. Like the view as seen through a kaleidoscope, the two tailed Pacha butterfly surrendered its magnificent secret : the nature photographer was able to create a portrait in a way that gives an exquisite permanence to its fragile beauty, because he dresses the butterfly in the light of his camera in such a way that the result is an objet d'art done crafted in the ancient art of cloisonne. Cloisonne is an art technique that goes back thousands of years and is the art of decorating metal objects by adding compartments , " cloisons " in French, by soldering fine strips of silver and gold on their edges. These edges remain visible on the finished art object and different cloisons, so compartments, which are then filled with the paste of enamel powder of different colours, which is then put in an oven, several times , until the desired hue is achieved, and then polished several times as well to achieve the desired brilliance. The techniques of cloisonne art were first developed in the Middle East, on small pieces, like rings. The ancient Egyptians utilized this technique with much refinement, as in the death mask and other treasures of the tomb of the pharaoh Tutankhamen who ruled from 1332 to 1323 B.C. The ancient Egyptians decorated their cloisons with semi- precious stones, like lapiz lazuli, turquoise, carnelian, feldspar and garnets. The technique of cloisonne reached medieval Europe through the Byzantine Empire that had perfected the art of gold icon cloisonne art. The oldest pieces of cloisonne art date from the XII th century B.C. and were rings found in tombs in Cyprus. The technique does not reach China until the XIII - XIV th centuries, and it is thought that the art in China benefited from Byzantine artisans who escaped to China after the fall off Constantinople in 1453. The influence of Chinese cloisonne art persists today and is among the best known in the world. Starting in the XIX th century, Japanese cloisonne art becomes well known, with centers in Edo and Kyoto. Russian cloisonne art from the times of the tsars also is renowned, especially the collection of the House of Faberge or of Khlebnikov.
The photograph of Lotfi Bouslah of the two tailed Pacha butterfly from North Africa, Charaxes jasius jasius, is precious like a piece of cloisonne art in the hands of its photographer. The beauty of the brilliant colours achieve permanence beyond the butterfly's physical fragility. This capacity to transmit a sense of permanence to this insect that is the symbol of all ephemeral beauty, gains a status of invulnerability because of the artistic perspective of Lotfi Bouslah. Resting on a bright green stem of a wild flower, fixed in its disarming beauty : its round black eyes two precious jewels, its long antennas rigid and alert, like silver threads, just as the legs partially hidden by its big wings with the designs of black spots circled by white lines exactly in the way silver or gold strips are attached to a cloisonne art piece. The resulting effect of permanence is reassuring and moving, a moment in which time holds its breath. This capacity for beautiful contrasts, for fascinating contradictions, for intriguing balance, are facets of the photographic art of Lotfi Bouslah that are unique and gratifying from an intellectual and creative point of view. His art is well thought- out, the result of a world vision of a broad minded soul, who is tolerant, and who also has a capacity for intimacy and abstraction all in one, a powerful combination of charisma and generosity.
Trudi Ralston
The information on the two tailed Pacha butterfly, Charaxes jasius and Charaxes jasius jasius, and the research on the art of cloisonne, courtesy of Wikipedia.
Agony's Ascent : The Red Bleeding Sky of Lotfi Bouslah
When I was in high school in Belgium, the list of required classes included the study of ancient Greek and Latin and reading in these ancient languages about the wars and the challenges of warriors who defended their land and families from the invasions of enemies near and far, has left me with a passion for the history, languages and the cultures of the world. For a young Flemish girl of 13, reading the words of the Roman general Julius Caesar, that the tribe of the Belgae were the strongest of all the Gaelic tribes, was an interesting way to see the world and convinced me that inner strength is as important as physical power. Apparently, the huge Roman armies had a quite a bit of difficulty controlling my people they were determined to rule. The photograph of Lotfi Bouslah of Lolo Pics of August 1st, 2018 of a bleeding sky, of a sky that appears to have been stabbed with a huge knife, has made me think of the courage of the Algerian people in the face of a history of foreign invasions both in the distant and also recent past. The moment of the Algerian independence, the year 1962, should have indicated that Europe by then was making an effort towards moral decency, in view of the unimaginable cruelty of which the heart of Western civilization had proven itself capable of with Nazism. This makes the atrocities and barbarism towards the Algerian people in the Independence War from 1954 to 1962 on the part of the French colonizers difficult to forget and comprehend, just like the refusal and denial so long maintained when it comes to the horrifying truth of this shameful chapter in France's history. The photograph with its blood red sky and burning fire sunset has a power that touches a prophetic sensibility when it comes to the importance to understand the past, to incorporate it so as to not repeat its mistakes and horrors. There is quite a bit of pessimism in the world at the moment, and a great part of that pessimism is caused by the incredible cruelty and ignorance when it comes to the subject of identity, race and culture. It is an impressive experience to have the opportunity to observe the dignity and courage with which Berber cultures have maintained their identity. It is a source of inspiration and also an admonition in the face of the tragedy of indifference and selfishness that threatens humanity again, in a way that has not been seen since the spectre of fanaticism would lead to World War II and the loss of more than 60 million lives. To risk once more such a monstrous conflict because there is a movement towards a deadly fanaticism on the part of ideologies obsessed by political power and by the arrogance of a superiority complex regarding certain races and classes, is of a stunning perplexity.
The passionate tableau created by nature photographer Lotfi Bouslah of a sky of which the light of the progressing night evokes the image of a giant bleeding wound and the sun as a ball of fire that resists like a dragon the evil that risks to drown the world, is very moving. Art is a way to conquer evil, to resist it, by the way it confronts us with the absurdity that is the goal of evil, which is the loss of our humanity for the total control of those we do not approve of, because every system of dictatorship, whether it be on the right or the left, has at its base the pathological need to control the other from which we feel separated by a sens of perverse and twisted superiority, whether it was the fascism of the Spanish Civil War, of the Nazi death machine, or the tragedy of Stalinism, the genocides the Native American tribes suffered at the hands of the English and Spanish colonials, the hundreds of millions of victims of slavery, and of recent civil wars, such as the victims of the Black Decade in Algeria of the 1990 years, and the continuation of the tragic civil war in Syria and the suffering and misery in Palestine. All are the result of the same malevolent obsession : orders to kill the person in front of me because I cannot tolerate the audacity this other has to be different from me, and the audacity this other has to think differently than my government allows and its ideologies allow and that I obey because I do not have the will or knowledge to resist. The tragedy of contempt towards the other has never been explained better or has never been defined and expressed with more crystal clarity than in the revolutionary book of the Algerian journalist and novelist Kamel Daoud, the 2013 " Meursault, Centre - Enquete " a brilliant work that turned the literary world on its head.
In times of extreme danger such as world conflicts, artistic sensibility becomes more clearly defined, more intuitive as well. I notice this capacity in the nature photography of Djamil Diboune, Katia Djabri, in the rebellious spirit of nature photographer Chamy Tout Court, and I notice it also in the sublime tension in the photos of Lotfi Bouslah of Lolo Pics. Lotfi Bouslah has a style that celebrates his cerebral vision of beauty with a white hot passion, infuses beauty with a meditative sensuality, that is profound and irresistible. There is a hypnotizing silence that permeates this unsettling image of this mortal wound that the sky seems to have endured, which share the intuitive anxiety of the photographer concerning the future of his country and the future of the planet. The photograph is taken on the beach of Aokas, Bejaia. The beach is beautiful, enchanting, and also calm in spite of the deeply troubled sky, which gives the spectator the chance to meditate on the courage of which the independent Berber spirit has need that defends with determination and confidence its traditions and convictions. An example that merits our admiration and attention, because the day is probably not far where this example will be an inspiration for the cultures of the world that are at risk of being marginalized again, like the Native American cultures here, and in the Amazon regions, who endure a resurgence of racism and violation of their traditions and their lands, justified by avarice that we see itself parading around on our planet. The photograph of the red sky of Lotfi Bouslah has surprised me with the flood of emotions and reflections it has made surface. Its beauty is unquestionable, and is only one of its complex artistic layers.
Trudi Ralston
The passionate tableau created by nature photographer Lotfi Bouslah of a sky of which the light of the progressing night evokes the image of a giant bleeding wound and the sun as a ball of fire that resists like a dragon the evil that risks to drown the world, is very moving. Art is a way to conquer evil, to resist it, by the way it confronts us with the absurdity that is the goal of evil, which is the loss of our humanity for the total control of those we do not approve of, because every system of dictatorship, whether it be on the right or the left, has at its base the pathological need to control the other from which we feel separated by a sens of perverse and twisted superiority, whether it was the fascism of the Spanish Civil War, of the Nazi death machine, or the tragedy of Stalinism, the genocides the Native American tribes suffered at the hands of the English and Spanish colonials, the hundreds of millions of victims of slavery, and of recent civil wars, such as the victims of the Black Decade in Algeria of the 1990 years, and the continuation of the tragic civil war in Syria and the suffering and misery in Palestine. All are the result of the same malevolent obsession : orders to kill the person in front of me because I cannot tolerate the audacity this other has to be different from me, and the audacity this other has to think differently than my government allows and its ideologies allow and that I obey because I do not have the will or knowledge to resist. The tragedy of contempt towards the other has never been explained better or has never been defined and expressed with more crystal clarity than in the revolutionary book of the Algerian journalist and novelist Kamel Daoud, the 2013 " Meursault, Centre - Enquete " a brilliant work that turned the literary world on its head.
In times of extreme danger such as world conflicts, artistic sensibility becomes more clearly defined, more intuitive as well. I notice this capacity in the nature photography of Djamil Diboune, Katia Djabri, in the rebellious spirit of nature photographer Chamy Tout Court, and I notice it also in the sublime tension in the photos of Lotfi Bouslah of Lolo Pics. Lotfi Bouslah has a style that celebrates his cerebral vision of beauty with a white hot passion, infuses beauty with a meditative sensuality, that is profound and irresistible. There is a hypnotizing silence that permeates this unsettling image of this mortal wound that the sky seems to have endured, which share the intuitive anxiety of the photographer concerning the future of his country and the future of the planet. The photograph is taken on the beach of Aokas, Bejaia. The beach is beautiful, enchanting, and also calm in spite of the deeply troubled sky, which gives the spectator the chance to meditate on the courage of which the independent Berber spirit has need that defends with determination and confidence its traditions and convictions. An example that merits our admiration and attention, because the day is probably not far where this example will be an inspiration for the cultures of the world that are at risk of being marginalized again, like the Native American cultures here, and in the Amazon regions, who endure a resurgence of racism and violation of their traditions and their lands, justified by avarice that we see itself parading around on our planet. The photograph of the red sky of Lotfi Bouslah has surprised me with the flood of emotions and reflections it has made surface. Its beauty is unquestionable, and is only one of its complex artistic layers.
Trudi Ralston
Monday, November 12, 2018
Sous le Feu des Projecteurs : Le Papillon Fauve de l'Empereur de Lotfi Bouslah
L'art intrigue l'esprit qui veut apprendre, comprendre, qui veut ouvrir ses perspectives. Chacque artiste est l'invitation d'explorer un monde nouveau, et chacque piece d'art de chacque artiste est un portail qui permet une nouvelle experience, un univers pas connu, et cette connaissance ameliore comment on voit le monde, comment on se voit soi - meme. La photographie comme art visuel a un pouvoir difficile a nier par le fait que la camera sait capturer des moments de la realite concrete en donnant a cette realite une interpretation tres individuelle. Le photographe de la nature de Lolo Pics, Lotfi Bouslah voit le cote intime de la nature. Ses photos laissent une impression qui reste. Construites avec patience et un respect profond pour les sujets de ses prises, Lotfi Bouslah est un artiste qui parle a l'esprit des choses, sa photographie est transcendentale. Que ce soit un tableau majestueux, comme une montagne, un lever ou coucher de soleil, ou faune ou flore, le photographe se met dans le moment avec tous ses sens, et le resultat sont des photos qui non seulement sont une reflection de la nature, mais qui sont une introduction a l'esprit meme de cette nature.
Le 28 septembre, Lotfi Bouslah a partage une photo d'un papillon perche sur une tige de fleur sauvage. C'est un papillon de la grande famille de Nymphalidae, dont il y a plus de 6000 especes, dont 5 sont les plus populaires : le papillon monarque, le papillon empereur, le papillon de l'amiral, le guindineau de tortue et le papillon nacre. La photo de Lotfi Bouslah est d'un papillon empereur, specifiquement le papillon fauve d'empereur. Les Nymphalidae sont connus comme les papillons a pied de brosse, pour le fait que dans certaines especes, les males ont les deux pattes de front pliees et brouissailleuses, et ne les utilisent pas pour marcher. On pense que ces deux pattes de front pliees sont utilisees pour communiquer leur territoire. La photo de ce papillon elegant montre tres bien les deux pattes pliees. Ce qui est unique de cette photo est la facon dont son createur a su capturer la lumiere de la pose du bel insecte : les ailes se voient transparentes, comme du vitrail. J'ai deja vu des centaines de photos de papillons, de bonnes photos. C'est la premiere fois que je vois une photo d'un papillon de qui les ailes sont celebrees comme un jeu magique de lumiere. Le papillon est immobile, comme fascine par sa propre beaute, comme un danseur d'un ballet, le cavalier en attente de sa ballerine. Il parait communiquer qu'il sait qu'il est beau, qu'il est content d'etre pris en photo. Il aime etre sous le feu des projecteurs. Les couleurs de la photo sont magnifiques, ceci n'est pas le portrait froid d'un bel insecte, ceci est le portrait d'une presence vibrante qui sait son importance, qui celebre sa beaute dans des couleurs dorees jaune- orange, avec les magnifiques details des ocelles foncees, de la ligne blanche de lumiere qui souligne le dessin dentele des bords des ailes. Le fait que le papillon fauve d'empereur a pris repos sur le bout d'une tige verte d'une fleur sauvage ajoute a sa presence centrale, il est le seul danseur sur scene, le ballerino, le roi de l'histoire. L'arriere plan est flou dans des couleurs jaune - doree pales, comme si le papillon etait face au rideau de la scene, pret a recevoir un grand " Bravo! " du public enthousiaste. Cette photo est sublime, pour la magie de sa lumiere , pour sa perspective, qui nous met dans le monde du papillon, qui a son tour, par la patience et l'esprit de respect de la part du photographe, pour un moment sublime, reussit a reveiller la curiosite de la part du papillon pour la perspective du monde des etres humains.
Trudi Ralston
La recherche pour la famille de papillons Nymphalidae et pour le monde du ballet, courtoisie de Wikipedia.
Le 28 septembre, Lotfi Bouslah a partage une photo d'un papillon perche sur une tige de fleur sauvage. C'est un papillon de la grande famille de Nymphalidae, dont il y a plus de 6000 especes, dont 5 sont les plus populaires : le papillon monarque, le papillon empereur, le papillon de l'amiral, le guindineau de tortue et le papillon nacre. La photo de Lotfi Bouslah est d'un papillon empereur, specifiquement le papillon fauve d'empereur. Les Nymphalidae sont connus comme les papillons a pied de brosse, pour le fait que dans certaines especes, les males ont les deux pattes de front pliees et brouissailleuses, et ne les utilisent pas pour marcher. On pense que ces deux pattes de front pliees sont utilisees pour communiquer leur territoire. La photo de ce papillon elegant montre tres bien les deux pattes pliees. Ce qui est unique de cette photo est la facon dont son createur a su capturer la lumiere de la pose du bel insecte : les ailes se voient transparentes, comme du vitrail. J'ai deja vu des centaines de photos de papillons, de bonnes photos. C'est la premiere fois que je vois une photo d'un papillon de qui les ailes sont celebrees comme un jeu magique de lumiere. Le papillon est immobile, comme fascine par sa propre beaute, comme un danseur d'un ballet, le cavalier en attente de sa ballerine. Il parait communiquer qu'il sait qu'il est beau, qu'il est content d'etre pris en photo. Il aime etre sous le feu des projecteurs. Les couleurs de la photo sont magnifiques, ceci n'est pas le portrait froid d'un bel insecte, ceci est le portrait d'une presence vibrante qui sait son importance, qui celebre sa beaute dans des couleurs dorees jaune- orange, avec les magnifiques details des ocelles foncees, de la ligne blanche de lumiere qui souligne le dessin dentele des bords des ailes. Le fait que le papillon fauve d'empereur a pris repos sur le bout d'une tige verte d'une fleur sauvage ajoute a sa presence centrale, il est le seul danseur sur scene, le ballerino, le roi de l'histoire. L'arriere plan est flou dans des couleurs jaune - doree pales, comme si le papillon etait face au rideau de la scene, pret a recevoir un grand " Bravo! " du public enthousiaste. Cette photo est sublime, pour la magie de sa lumiere , pour sa perspective, qui nous met dans le monde du papillon, qui a son tour, par la patience et l'esprit de respect de la part du photographe, pour un moment sublime, reussit a reveiller la curiosite de la part du papillon pour la perspective du monde des etres humains.
Trudi Ralston
La recherche pour la famille de papillons Nymphalidae et pour le monde du ballet, courtoisie de Wikipedia.
Saturday, November 10, 2018
La Visite au Chateau de la Comtesse : Le Concerto de l'Arc - en - Ciel de Lotfi Bouslah
Une image visuelle puissante comme une belle peinture ou une photo frappante peuvent evoquer une sensation auditive pour la personne qui voit l'image, ce qui remonte probablement aux temps pre - historiques : un conseil entoure le chant du chef de la tribu tandis qu'un autre membre haut dans l'hierarchie du clan touche avec un geste rythmique en parfaite synchronicite avec les mots du chef, dans la lumiere illuminee de torches, un mur de la caverne sacree aux dessins symboliques pour souligner tel qu'un tambour, l'importance de la voix spirituelle et son message. Le monde de la danse continue depuis des milliers d'annees ce besoin de voir et entendre, ainsi que l'opera, le theatre, le cinema, la video du monde de l'internet. Voir et entendre, il y a une magie dans la presentation.
Le 9 novembre le photographe de la nature de Lolo Pics, Lotfi Bouslah a partage une photo qui est une symphonie de couleurs au touches d'un concerto, une photo envoutante d'un magnifique arc - en - ciel qui, comme le titre de la part du photographe, annonce " rend visite au Chateau de la Comtesse " a Bejaia, un edifice historique qui se situe a Aokas, cote Ouest, dans une zone limitrophe entre Aokas et Baccaro, la region voisine. Construit en 1890 par un general francais, ce chateau est part de l'heritage et patrimoine culturel de Aokas.
La definition d'un concerto est decrit comme une composition musicale dans laquelle un seul instrument est accompagne par un orchestre ou une harmonie. Dans la photo de Lotfi Bouslah, l'instrument solo est l'arc - en - ciel magnifique qui comme un violon enorme envahit le jardin du chateau, atterrisant sans hesitation au pied d'un palmier au jardin du chateau. L'energie de la lumiere brillante et puissante de l'arc - en - ciel touche le jardin comme un eclair dans une tempete. L'arc - en - ciel declare son amour pour le chateau et ses secrets, telle que l'ouverture d'un concerto qui est introduit avec les mots : " Il etait une fois une comtesse..." ce qui reveille la curiosite et l'imagination du public. La photo a une seduction sublime, visuelle et emotionelle. On rentre dans son monde, son mystere. L'arc - en - ciel embrasse le mystere du Chateau de la Comtesse, parceque c'est en fait un double arc - en - ciel, qui fait son entree au pied du palmier a gauche de la photo et du chateau, et qui termine au cote droit, a l'autre bout du chateau et du jardin. L'arc - en - ciel ainsi declare son amour pour la personne associee avec le chateau, et quoique la comtesse n'y est plus depuis longtemps, le chateau a son aura, et cet aura est assez puissante pour causer une visite dramatique de la part du phenomene intrigant qu'est un arc - en - ciel. La nature autour maintient une presence discrete, meme le chateau tient les yeux de ses fenetres modestement fermees, cela ne decourage pas les couleurs et l'energie intense de l'arc - en - ciel qui insiste, comme un amant desespere, de visiter son amante qui joue la coquette evasive. La photo de Lotfi Bouslah est toute un concerto, avec l'arc - en - ciel jouant le role de l'amoureux, et l'aura de la memoire de la Comtesse prenant le role de l'etre aime insouciant et capricieux, et nous le public enchante par l'ambiance dramatique cree par le jardin, le ciel tempestueux, le chateau enigmatique, le costume aveuglant et exotique de l'arc - en - ciel et le desir du public de s'imaginer etre ou l'amant ou l'aimee, avec une musique toute effrenee de violons dansant autour du soloiste qu'est devenu dans notre imagination captivee cet arc - en - ciel magique, qui dans sa splendeur nous a fait oublier pour un bon moment hypnotisant, le temps concret et ses realites contrites.
Trudi Ralston
L'information sur le Chateau de la Comtesse, courtoisie de Wikipedia et du photographe de la nature Lotfi Bouslah.
Le 9 novembre le photographe de la nature de Lolo Pics, Lotfi Bouslah a partage une photo qui est une symphonie de couleurs au touches d'un concerto, une photo envoutante d'un magnifique arc - en - ciel qui, comme le titre de la part du photographe, annonce " rend visite au Chateau de la Comtesse " a Bejaia, un edifice historique qui se situe a Aokas, cote Ouest, dans une zone limitrophe entre Aokas et Baccaro, la region voisine. Construit en 1890 par un general francais, ce chateau est part de l'heritage et patrimoine culturel de Aokas.
La definition d'un concerto est decrit comme une composition musicale dans laquelle un seul instrument est accompagne par un orchestre ou une harmonie. Dans la photo de Lotfi Bouslah, l'instrument solo est l'arc - en - ciel magnifique qui comme un violon enorme envahit le jardin du chateau, atterrisant sans hesitation au pied d'un palmier au jardin du chateau. L'energie de la lumiere brillante et puissante de l'arc - en - ciel touche le jardin comme un eclair dans une tempete. L'arc - en - ciel declare son amour pour le chateau et ses secrets, telle que l'ouverture d'un concerto qui est introduit avec les mots : " Il etait une fois une comtesse..." ce qui reveille la curiosite et l'imagination du public. La photo a une seduction sublime, visuelle et emotionelle. On rentre dans son monde, son mystere. L'arc - en - ciel embrasse le mystere du Chateau de la Comtesse, parceque c'est en fait un double arc - en - ciel, qui fait son entree au pied du palmier a gauche de la photo et du chateau, et qui termine au cote droit, a l'autre bout du chateau et du jardin. L'arc - en - ciel ainsi declare son amour pour la personne associee avec le chateau, et quoique la comtesse n'y est plus depuis longtemps, le chateau a son aura, et cet aura est assez puissante pour causer une visite dramatique de la part du phenomene intrigant qu'est un arc - en - ciel. La nature autour maintient une presence discrete, meme le chateau tient les yeux de ses fenetres modestement fermees, cela ne decourage pas les couleurs et l'energie intense de l'arc - en - ciel qui insiste, comme un amant desespere, de visiter son amante qui joue la coquette evasive. La photo de Lotfi Bouslah est toute un concerto, avec l'arc - en - ciel jouant le role de l'amoureux, et l'aura de la memoire de la Comtesse prenant le role de l'etre aime insouciant et capricieux, et nous le public enchante par l'ambiance dramatique cree par le jardin, le ciel tempestueux, le chateau enigmatique, le costume aveuglant et exotique de l'arc - en - ciel et le desir du public de s'imaginer etre ou l'amant ou l'aimee, avec une musique toute effrenee de violons dansant autour du soloiste qu'est devenu dans notre imagination captivee cet arc - en - ciel magique, qui dans sa splendeur nous a fait oublier pour un bon moment hypnotisant, le temps concret et ses realites contrites.
Trudi Ralston
L'information sur le Chateau de la Comtesse, courtoisie de Wikipedia et du photographe de la nature Lotfi Bouslah.
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