Il y a une photo discrete mais intrigante du 25 mars qu'a partage Djamil Diboune, qui tient une fascination que j'ai decide d'explorer. Le photographe de la nature avait cree un album magnifique le 23 mars, une serie de 30 photos d'influence de la minature perse, un tour de force artistique et intellectuel, auquel j'ai dedique mon article du 24 mars. La photo de hier, est un exemple d'un tableau qui rappelle une miniature perse pour le sujet de la scene, un groupe d'hommes qui ramene du betail a la fin du jour au retour a la vallee, apres un sejour peur-etre par accident, dans la neige des montagnes. La scene est d'un charme intemporel, et ce qui rend cette photo hors de l'album du 23 mars unique, est la presence de personnages dans le contexte du paysage, une rarite pour le photographe berbere, qui adhere a une philosophie tres pure quant a la nature et sa presence dominante hors de l'influence humaine. C'est un idealisme spirituel qui est a la fois romantique et moderne, une interpretation spartane de sa conviction passionnee de voir la nature hors du stress et menace du monde chaotique.
La photo avec son jeu de juxtaposition de lumiere et ombre, dans des tonalites bleues, vertes et blanches, evoque l'ambiance et serenite renommees des paysages chinois dans la peinture, un art perfectionne depuis au moins 1000 ans, avec une culmination dans les artistes de la Dynastie Song ( 960 - 1279 ), et montrant l'influence de la philosphie chinoise de Taoisme, ou les personnages dans le contexte de la nature etaient consideres comme des points minuscules dans la grandeur de la nature. La photo de Djamil Diboune des hommes qui ramenent le betail est une interpretation tres fine de cette philosphie de longue tradition : comme dans une peinture chinoise a partir sourtout du 10ieme siecle, le tableau montre les etres humains comme presque insignificants dans la grandeur majestueuse de la vallee montaniere. Dans ce tableau d'hiver la niege domine avec sa couleur blanche, et les montagnes sont maitre de la scene, muettes, fortes, dures, belles comme la montagne au fond, avec ses couleurs vertes et bleues, des nuances qui augmentent l'influence visible de la peinture chinoise, un detail elegant et astucieux de la part de Djamil Diboune. La photo montre une scene qui touche la sensibilite quant au sujet intemporel d'un moment de la vie pastorale, la fin du jour, le retour au village et la grange avant que tombe la nuit. La photo du photographe de la nature kabyle montre les couleurs aux tonalites tamisees, surtout de bleu et vert, avec comme contraste la delineation foncee des figures humaines et des animaux, presque comme des figures dessines en encre, une reference encore a l'influence de la peinture chinoise, que les invasions des dynasties Mongoles avaient introduite aux empires ottomanes et turques. Un clin d'oeil bien sophistique de la part de Djamil Diboune quant a cette photo, faite dans les montagnes berberes du Nord de l'Algerie, un pays dont l'invasion turque durait 3 siecles, de 1515 a 1830. La photo est dans son style de miniature perse et peinture de paysage chinoise une tres belle synthese de l'album de Djamil Diboune des 30 tableaux du 23 mars. Je donne cette photo le titre de " La Fin du Jour ", pour le charme du sujet de cette secene qui touche le coeur pour l'element bucolique pastorale cree avec une elegance, finesse et precision a la fois ingenue et exotique. C'etait un risque qu'a pris le photographe discipline, qui a une perspective qui adhere dans ses photos a une nature solitaire et independente, avec cette photo qui combine la nature comme maitre et dans une exception rare, la presence humaine pas comme de tous les jours, ou ordinaire, mais comme un element integral et digne du tableau. C'etait un risque audacieux, mais certainement bien reussi. C'est difficile de resister la tentation d'imaginer Djamil Diboune a Tassili 'n Ajjer, avec sa passion et vision, le resultat ne pourrait qu'etre unique. L'Algerie est un pays immense, et pouvoir le voir tout a travers la vision de l'oeil d'aigle hypervigilant et intelligent du photographe de la nature, serait une aventure artistique et culturelle fascinante. Un talent comme celui de Djamil Diboune merite la plus grande perspective possible. Les 200 pages jusqu'ici dedique a son art de ma part en sont un temoignage passionne. Le photographe de la nature berbere a le coeur et l'esprit universel, qui sont part de la terre et ciel en Algerie, de qui il aime la nature profondement. Je ne peux pas m'imaginer l'artiste vivre hors de l'Algerie, la nature de son pays est une part integrale de son etre, mais ca fait rever, un homme de son talent, pourrant prendre des excursions de temps en temps, a travers toute l'Algerie, l'Afrique du Nord, les pays du Sub- Sahara.
Vu son intuition artistique, sa patience technique, la passion et beaute de sa photographie de la nature, ca pourrait etre la possibilite d'une perspective encore plus approfondie.
L'information sur la tradition de la peinture chinoise de paysages, courtoisie de Wikipedia.
L'opinion de cet article, courtoisie de ma part d'un amour et respect profond pour l'art photographique de Djamil Diboune.
Monday, March 26, 2018
Saturday, March 24, 2018
Patrimoine Perse : La Presence des Couleurs Pures dans les Tableaux de Neige de Djamil Diboune
Quand j'ai vu l'album de paysages de neige aujourd'hui de Djamil Diboune, ses 30 photos feeriques du 23 mars, je me sentais comme sous un sortilege. Les couleurs des photos de ces magnifiques paysages d'hiver etaitent si vibrantes, si bien delignees, si exactes dans la discipline de la presentation. Ou avais - je vu telle beaute de couleurs si hypnotisantes et si precises dans le monde des arts? J'ai compris assez vite, en pensant a les peintures de Thomas Moran et ses peintures de paysages de neige, ainse que celles de Claude Monet, comme deux artistes bien connues pour une quantite de peintures sur le sujet : l'effet des photos des paysages de neige de Djamil Diboune etaient dans une classe unique, avec une influence unique. Les couleurs de ses photos me tenaient dans une trance, et d'un coup j'avais la reponse : la seule place ou ma memoire me menait quant a une comprehension de comment comprendre ou identifier les couleurs bleues magnifiques dans cet album etait le monde des miniatures perses, ces joyaux precieux dans l'histoire de l'art du monde. Les couleurs pures et brillantes des miniatures perses sont renommees, et c'est la purete et la qualite brillante des paysages de neige de Djamil Diboune qui m'ont fait redecouvrir la merveille visuelle que sont les miniatures perses. Le contenu est different, comme les miniatures perses racontent toujours une histoire peuplee de personnages, et les tableaux du photographe de la nature sont des paysages ou est absente la presence humaine, c'est pour cela que j'ai specifie que ce sont les couleurs pures dans ses photos qui me rappellent les miniatures perses, quoique beaucoup d'attention est donne dans les miniatures au fonds avec des paysages et edifices elabores, donc, la nature y joue un role important.
Les miniatures perses etaient devenues un genre de signification au 13ieme siecle, avec des influences chinoises apres les conquetes mongoles, et le point le plus eleve dans la tradition etait pendant les 15ieme et 16ieme siecles. Les miniatures persanes etaitent l'influence dominante sur d'autres traditions musulmanes, surtout la miniature ottomane en Turquie, et la miniature mughal du sub- continent indien.
Les photos de Djamil Diboune des paysages de neige dans les montagnes de la Kabylie prennent une dimension qui surpasse leur realite physique, elles entrent dans un monde idealise, un monde de beaute qui est cree dans des contes, des legendes, comme dans le monde des miniatures perses. Ce monde que cree Djamil Diboune avec juste quelques couleurs bien definees, de blanc, bleu turquoise avec des nuances de bleu pale et lila, et marron fonce, est un monde en soi, avec ses couleurs pures, tel que le monde fantastique des miniatures perses. Chacque photo est un univers en soi, et la 11ieme photo est un des exemples qui souligne cette capacite pour une beaute qui parait exister hors du temps, un moment eternel d'une vue de montagne au premier plan, couverte d'une couche de neige dont la couleur blanche est en relief et contraste parfait avec le ciel azure, la mer lila dans la vallee, les nuages gris doux, et l'arbre au premier plan de gauche, avec des touches de neige sur son tronc et branches comme peintes par une brosse de calligraphie chinoise. Cette photo est d'une beaute qui rappelle les broderies exquises sur les kimono traditionnels japonais, et l'ensemble de tout ce charme sophistique de cette photo et la serenite exotique de la scene rappelle l'enchantement raffine des miniatures persanes. Le monde de cet album du photographe berbere j'espere se trouvera un jour dans une gallerie, dans un album publie magnifique, et dans l'imagination permanente de chacque personne qui a la chance de faire la connaissance du talent photographique de Djamil Diboune.
La segonde photo a un charme desarmant, montrant deux arbres tout fragiles et minces, qui ont comme couronne dans leurs branches timides des boules de neige. L'effet es genial, contre un ciel d'une couleur azure profond et intense, avec la couverture de la neige albatre comme un tapis exotique en bas des arbres humildes. La meme couleur intense d'azure se trouve dans la 5ieme photo, qui elle aussi a des lignes toutes fines d'arbres au fond, tres modestes dans la neige toute dominante aveuglante. La 6ieme photo est une symphonie de la couleur blanche de la neige, dans des nuances de differences subtiles, il y a le blanc moux des nuages, le blanc dur sur la montagne, le blanc croquant sur la colline, comme une peinture chinoise, comme les peintures de Wang Hui ( 1632 - 1717 ), de la dynastie Qing ( 1644 - 1911 ), je pense specifiquement a la peinture, un rouleau en encre sur papier, titule " Snow Clearing ", fameux pour creer un paysage d'un silence enchantant, exactement comme l'a su creer Djamil Diboune. Le photographe de la nature a une intuition artistique qui sait combiner des influences et presences artistiques de la culture et histoire de son pays pour ainsi creer des albums suprement uniques.
La 7ieme et 8ieme photo sont un retour a une presence et atmosphere realiste, avec deux prises de betail dans la neige, un portrait au touches de realisme magique, dont le photographe de la nature kabyle a des exemples tres reussis dans ses photos de flore et faune recentes.
La 9ieme et 10ieme photo sont un defi technique, ayant seulement la couleur blanche de la neige et des nuages, avec le detail de quelques arbustres fonces qui definent la ligne de l'horizon. C'est une qualite emblematique de l'art minimaliste des annees soixante, qui se manifestait aussi dans la musique et l'architecture, comme une reaction contre l'expressionnisme des annees 40 et 50. Les deux photos minimalistes de Djamil Diboune ont meme l'effet dramatique d'une espace architecturale.
L'onzieme photo nous met profondement dans le monde des couleurs pures des miniatures perses, et l'album reste dans ce monde de couleurs fabuleuses, avec le trait unique d'utiliser juste quelques couleurs pour ces payasages de neige vibrant. La 12ieme, 13ieme, 14ieme, 15ieme et 16ieme photo celebrent cette technique avec elan et finesse, avec la 14ieme photo un joyau d'une balance parfaite entre le blanc et de la neige precieusement sculpte et les lignes de la montagne et les arbres fonces prenant une intensite brillante malgre la lumiere diffusee. C'est un tour de force technique et artistique de la part de Djamil Diboune, cette photo qui a une ombre qui est si confiante, que meme la lumiere opaque cree une atmosphere magique et exotique. Cette meme capacite se repete dans la 22ieme et 26ieme et 28ieme photo.
La 18ieme photo est comme une symphonie qui a tous les elements pour donner le tableau cette ambiance de magie esthetique : les elements de la peinture chinoise et les elements de l'esthetique des miniatures perses. La texture de la montagne au premirr plan avec son attention a la structure de rocher dur couvert de neige montre l'influence chinoise, ainsi que la serenite et l'evocation du silence du moment, tel que les peintures de Wang Hui, et la presence de la neige lisse et pure en face de la montagne du premier plan, delignee dans un contour fonce exacte, ainsi que la couleur bleue claire du ciel et le blanc frais des nuages avec dans la distance une vallee sculptee meticuleusement avec la presence de villages minuscules dans la distance, et une montagne lointaine bien definee dans la taille petite du cadre au fond, donnent tous les elements d'une miniature persane precieuse.
La 19ieme, 20ieme et 21ieme photo sont trois photos d'une perfection absolue, ou la neige pure domine le tableau, avec le ciel azure et les nuages blancs en contraste avec le blanc des montagnes sont d'une beaute exceptionnelle, et donnent l'impression de miniatures perses modernes, comme le genre illustre survit aujourd'hui. Dans ce sens, ces trois photos sont une interpretation geniale de cet art celebre qui remonte au treizieme siecle et est infuse d'influences chinoises, turques, mongoles : un testament a la sophistication culturelle et artistique du photographe kabyle.
La 25ieme photo aussi est un joyau, un equilibre supreme d'influences chinoises dans les nuages, dans la montagne bleue au fond, et dans la texture comme de la nacre du tapis de neige au premier plan. Le blanc et bleu de ce tableau super raffine est ainsi d'une qualite qui egale les couleurs uniquement pures dont est si renommee la miniature perse.
L'apex de l'enchantement visuel et technique de cet album se trouve dans la 27ieme photo, qui a comme maitre un arbre solitaire, au tronc haut et couronne ample, satures de neige congelee. Le ciel est de la meme couleur de bleu- gris congelee, avec un soupcon de nuages blancs en bas de l'arbre. Autour de l'arbre, et au premier plan, il y a une dentelle d'arbustres fins, modestes, qui forment la scene, l'entourage de cet arbre qui est le roi de cette scene dramatique et intemporelle. Cette photo possede, a la fois des elements de minimalisme, de paysage chinoise a la hauteur de l'influence d'elle sur les miniatures perses, et possede aussi d'un degre discret mais incontestable, la purete des detailles d'une miniature perse.
Les deux dernieres photos de ce chef d'oeuvre photographique de Djamil Diboune montrent deux paysages minimalistes, et avec la presence d'impreintes humaines, annoncent le retour a la realite concrete, et la rupture delicate de l'enchantement duquel nous a sature au point de l'extase et le delire visuel, emotif et artistique, le photographe berbere avec ses touches de genie, son talent de nous tenir a bout de souffle, entre le sublime et le concret de son univers profondement unique. Cet album est un tour de force, un tour d'elegance, un tour d'enchantement, et aussi de courage et defi artistique fantastiques.
L'information sur le monde magique de la miniature perse, ainsi que l'information sur Wang Hui
et l'information sur le mouvement artistique du minimalisme, courtoisie de Wikipedia.
La fascination pour l'enchantement et beaute des miniatures perses, courtoisie des mes cours de l'histoire d'art au lycee par Monsieur Willy Van Parys ( 1938 - 2011 ).
Les miniatures perses etaient devenues un genre de signification au 13ieme siecle, avec des influences chinoises apres les conquetes mongoles, et le point le plus eleve dans la tradition etait pendant les 15ieme et 16ieme siecles. Les miniatures persanes etaitent l'influence dominante sur d'autres traditions musulmanes, surtout la miniature ottomane en Turquie, et la miniature mughal du sub- continent indien.
Les photos de Djamil Diboune des paysages de neige dans les montagnes de la Kabylie prennent une dimension qui surpasse leur realite physique, elles entrent dans un monde idealise, un monde de beaute qui est cree dans des contes, des legendes, comme dans le monde des miniatures perses. Ce monde que cree Djamil Diboune avec juste quelques couleurs bien definees, de blanc, bleu turquoise avec des nuances de bleu pale et lila, et marron fonce, est un monde en soi, avec ses couleurs pures, tel que le monde fantastique des miniatures perses. Chacque photo est un univers en soi, et la 11ieme photo est un des exemples qui souligne cette capacite pour une beaute qui parait exister hors du temps, un moment eternel d'une vue de montagne au premier plan, couverte d'une couche de neige dont la couleur blanche est en relief et contraste parfait avec le ciel azure, la mer lila dans la vallee, les nuages gris doux, et l'arbre au premier plan de gauche, avec des touches de neige sur son tronc et branches comme peintes par une brosse de calligraphie chinoise. Cette photo est d'une beaute qui rappelle les broderies exquises sur les kimono traditionnels japonais, et l'ensemble de tout ce charme sophistique de cette photo et la serenite exotique de la scene rappelle l'enchantement raffine des miniatures persanes. Le monde de cet album du photographe berbere j'espere se trouvera un jour dans une gallerie, dans un album publie magnifique, et dans l'imagination permanente de chacque personne qui a la chance de faire la connaissance du talent photographique de Djamil Diboune.
La segonde photo a un charme desarmant, montrant deux arbres tout fragiles et minces, qui ont comme couronne dans leurs branches timides des boules de neige. L'effet es genial, contre un ciel d'une couleur azure profond et intense, avec la couverture de la neige albatre comme un tapis exotique en bas des arbres humildes. La meme couleur intense d'azure se trouve dans la 5ieme photo, qui elle aussi a des lignes toutes fines d'arbres au fond, tres modestes dans la neige toute dominante aveuglante. La 6ieme photo est une symphonie de la couleur blanche de la neige, dans des nuances de differences subtiles, il y a le blanc moux des nuages, le blanc dur sur la montagne, le blanc croquant sur la colline, comme une peinture chinoise, comme les peintures de Wang Hui ( 1632 - 1717 ), de la dynastie Qing ( 1644 - 1911 ), je pense specifiquement a la peinture, un rouleau en encre sur papier, titule " Snow Clearing ", fameux pour creer un paysage d'un silence enchantant, exactement comme l'a su creer Djamil Diboune. Le photographe de la nature a une intuition artistique qui sait combiner des influences et presences artistiques de la culture et histoire de son pays pour ainsi creer des albums suprement uniques.
La 7ieme et 8ieme photo sont un retour a une presence et atmosphere realiste, avec deux prises de betail dans la neige, un portrait au touches de realisme magique, dont le photographe de la nature kabyle a des exemples tres reussis dans ses photos de flore et faune recentes.
La 9ieme et 10ieme photo sont un defi technique, ayant seulement la couleur blanche de la neige et des nuages, avec le detail de quelques arbustres fonces qui definent la ligne de l'horizon. C'est une qualite emblematique de l'art minimaliste des annees soixante, qui se manifestait aussi dans la musique et l'architecture, comme une reaction contre l'expressionnisme des annees 40 et 50. Les deux photos minimalistes de Djamil Diboune ont meme l'effet dramatique d'une espace architecturale.
L'onzieme photo nous met profondement dans le monde des couleurs pures des miniatures perses, et l'album reste dans ce monde de couleurs fabuleuses, avec le trait unique d'utiliser juste quelques couleurs pour ces payasages de neige vibrant. La 12ieme, 13ieme, 14ieme, 15ieme et 16ieme photo celebrent cette technique avec elan et finesse, avec la 14ieme photo un joyau d'une balance parfaite entre le blanc et de la neige precieusement sculpte et les lignes de la montagne et les arbres fonces prenant une intensite brillante malgre la lumiere diffusee. C'est un tour de force technique et artistique de la part de Djamil Diboune, cette photo qui a une ombre qui est si confiante, que meme la lumiere opaque cree une atmosphere magique et exotique. Cette meme capacite se repete dans la 22ieme et 26ieme et 28ieme photo.
La 18ieme photo est comme une symphonie qui a tous les elements pour donner le tableau cette ambiance de magie esthetique : les elements de la peinture chinoise et les elements de l'esthetique des miniatures perses. La texture de la montagne au premirr plan avec son attention a la structure de rocher dur couvert de neige montre l'influence chinoise, ainsi que la serenite et l'evocation du silence du moment, tel que les peintures de Wang Hui, et la presence de la neige lisse et pure en face de la montagne du premier plan, delignee dans un contour fonce exacte, ainsi que la couleur bleue claire du ciel et le blanc frais des nuages avec dans la distance une vallee sculptee meticuleusement avec la presence de villages minuscules dans la distance, et une montagne lointaine bien definee dans la taille petite du cadre au fond, donnent tous les elements d'une miniature persane precieuse.
La 19ieme, 20ieme et 21ieme photo sont trois photos d'une perfection absolue, ou la neige pure domine le tableau, avec le ciel azure et les nuages blancs en contraste avec le blanc des montagnes sont d'une beaute exceptionnelle, et donnent l'impression de miniatures perses modernes, comme le genre illustre survit aujourd'hui. Dans ce sens, ces trois photos sont une interpretation geniale de cet art celebre qui remonte au treizieme siecle et est infuse d'influences chinoises, turques, mongoles : un testament a la sophistication culturelle et artistique du photographe kabyle.
La 25ieme photo aussi est un joyau, un equilibre supreme d'influences chinoises dans les nuages, dans la montagne bleue au fond, et dans la texture comme de la nacre du tapis de neige au premier plan. Le blanc et bleu de ce tableau super raffine est ainsi d'une qualite qui egale les couleurs uniquement pures dont est si renommee la miniature perse.
L'apex de l'enchantement visuel et technique de cet album se trouve dans la 27ieme photo, qui a comme maitre un arbre solitaire, au tronc haut et couronne ample, satures de neige congelee. Le ciel est de la meme couleur de bleu- gris congelee, avec un soupcon de nuages blancs en bas de l'arbre. Autour de l'arbre, et au premier plan, il y a une dentelle d'arbustres fins, modestes, qui forment la scene, l'entourage de cet arbre qui est le roi de cette scene dramatique et intemporelle. Cette photo possede, a la fois des elements de minimalisme, de paysage chinoise a la hauteur de l'influence d'elle sur les miniatures perses, et possede aussi d'un degre discret mais incontestable, la purete des detailles d'une miniature perse.
Les deux dernieres photos de ce chef d'oeuvre photographique de Djamil Diboune montrent deux paysages minimalistes, et avec la presence d'impreintes humaines, annoncent le retour a la realite concrete, et la rupture delicate de l'enchantement duquel nous a sature au point de l'extase et le delire visuel, emotif et artistique, le photographe berbere avec ses touches de genie, son talent de nous tenir a bout de souffle, entre le sublime et le concret de son univers profondement unique. Cet album est un tour de force, un tour d'elegance, un tour d'enchantement, et aussi de courage et defi artistique fantastiques.
L'information sur le monde magique de la miniature perse, ainsi que l'information sur Wang Hui
et l'information sur le mouvement artistique du minimalisme, courtoisie de Wikipedia.
La fascination pour l'enchantement et beaute des miniatures perses, courtoisie des mes cours de l'histoire d'art au lycee par Monsieur Willy Van Parys ( 1938 - 2011 ).
Thursday, March 22, 2018
Ciel et Terre : La Lumiere comme Element Transcendental dans les Paysages de Djamil Diboune
Aujourd'hui, le 22 mars, Djamil Diboune a offert un album supremement beau de 30 photos d'une qualite artistique et emotive qui touche les sensibilites les plus fines. Les photos sont faites lentement, comme des peintures, et ce ralentissement du temps augmente la sensation d'intimite. Le point de depart de l'album est une maison kabyle abandonnee, et la maison devient l'intermediaire pour la nature. La nature est la memoire de la maison, que le photographe de la nature habille invite a donner un contexte pour l'histoire de cette maison, perchee sur une colline, ayant comme vue les montagnes et la vallee et la mer a Bejaia. Les photos ont un silence, une reverence, qui nous mene comme des visiteurs discrets sur le chemin qui commence a la maison, avant la fin du jour, pour nous donner l'experience de la nuit qui arrive, et avec les tenebres, les reves de la maison qui se revelent dans des tableaux des montagnes, d'une cote, et de la mer, de l'autre cote. Cette ambivalence est a la fois une celebration de la beaute naturelle de Bejaia, et le passe des montagnes dans la distance qui ont vu tant d'histoire et tant de souffrances, avec la mer le passage vers un espoir intemporelle dont l'energie des vagues en est un symbole. L'album commence avec une vue de Bejaia, de haut, et la segonde photo montre la maison sous un ciel bleu avec des nuages blancs. La vue de la maison est de ses murs, blancs, neutres. La troisieme photo a un changement dramatique, montrant la maison baignee dans une couleur profondement noire, avec au centre un eclat blanc aveuglant du soleil qui se couche. La maison ainsi prend un air de reve nocturne, il y a une angoisse et tristesse dans la photo et les suivantes photos nous montrent les montagnes, baignes dans une lumiere doree, brillante parmi les couleurs bleu foncees et noires de la nuit qui les entoure. La facon dramatique et artistique dont Djamil Diboune sait creer ces tableaux, comme dans la 7ieme et 8ieme photo, rappellent les peintures de Thomas Moran ( 1837 - 1926 ), specifiquement ses peintures de couchers de soleil en mer. Thomas Moran etait ne en Angleterre et etait connu pour ses peintures des paysages de l'ouest des Etats Unis. Djamil Diboune a la capacite de creer un merveilleux contraste entre une lumiere centrale, souvent doree, et une obscurite massive qui l'entoure dans ses photos, comme dans les peintures de couchers de soleil en mer de Thomas Moran, qui donne les photos nocturnes de Djamil Diboune, de ses montagnes surtout dans cet album, une qualite incontestable de peintures, et les donne aussi une intensite dramatique et profonde a la fois intime et universel. C'est la premiere fois que j'encontre un photographe de la nature capable d'infuser telle intensite passionnelle et artistique dans les photos de ses paysages nocturnes. Il y a une passion au - dela de la photo meme, une qualite d'art transcendentale, saturee d'une intuition et intelligence douees.
La 12ieme photo est un retour a une lumiere partiale, et montre la maison avec l'entree d'une porte, un soupcon d'un chemin, et les couleurs vertes d'arbustres comme le souvenir d'un jardin, qui a une vue de la vallee masquee par des nuages, ni clairs, ni noirs. C'est un tableau d'espoir, et les deux photos suivantes montrent les montagnes, et la vue des montagnes a travers l'aperture de la porte absente: la maison n'a plus de famille, mais il y a la perspective de montagnes grands et beaux, et une vallee verte, ou se montre un coin bleu du ciel parmi les nuages. La 16ieme photo montre la maison de l'autre cote, dans un moment de repos, ou il y a ce meme element d'espoir pour un retour a sa dignite, malgre le toit abime et le graffiti sur le mur, parceque le tableau montre surtout la vue de la vallee et des montagnes, ce qui est comme un geste symbolique de voir plutot le present que le passe.
Cet album de Djamil Diboune a des intuitions geniales, et comme un reve agite, les souvenirs de la maison laissent une impression sur l'imagination, ainsi que les photos retournent avec la 13ieme, 14ieme et 15ieme prises a des jeux d'ombre et lumiere, avec la lumiere doree d'un ciel couchant au centre des tableaux, comme une affirmation passionnee. L'art du photographe de la nature kabyle est ainsi un temoignage de l'esprit berbere invincible. Ces photos sont une belle et touchante balance de tenebres et jour, de noir et couleurs, de passe et present, de chagrin palpable et un espoir brulant. Vers la fin de l'album, a partir de la 20ieme photo, la lumiere est plus definitive, avec dans le tableau la presence d'un arc en ciel sur la vue de la ville de Bejaia. Les photos suivantes ont une atmosphere de serenite, avec des vues de la mer, dans des couleurs fraiches de vert et bleu, et la 28ieme photo est d'un arc en ciel vu de la porte de la maison, et donne l'idee de l'espoir un moment touchant at cet album profondement spirituel. Les deux derniers tableaux sont une vue des montagnes, et une vue du ciel et la mer. Les montagnes, ces esprits intemporels, temoins imperturbables de l'histoire humaine, et la mer, cette presence energique qui pardonne tout. Au pied des montagnes, et pres de la mer : l'histoire de la maison que raconte Djamil Diboune avec elan poetique et passion dans cet album est une histoire profondement digne et courageuse, comme l'histoire berbere en soi, toujours une melodie, une chanson se cache dans ses pages.
L'information sur la vie de Thomas Moran et ses peintures, courtoisie de Wikipedia.
La 12ieme photo est un retour a une lumiere partiale, et montre la maison avec l'entree d'une porte, un soupcon d'un chemin, et les couleurs vertes d'arbustres comme le souvenir d'un jardin, qui a une vue de la vallee masquee par des nuages, ni clairs, ni noirs. C'est un tableau d'espoir, et les deux photos suivantes montrent les montagnes, et la vue des montagnes a travers l'aperture de la porte absente: la maison n'a plus de famille, mais il y a la perspective de montagnes grands et beaux, et une vallee verte, ou se montre un coin bleu du ciel parmi les nuages. La 16ieme photo montre la maison de l'autre cote, dans un moment de repos, ou il y a ce meme element d'espoir pour un retour a sa dignite, malgre le toit abime et le graffiti sur le mur, parceque le tableau montre surtout la vue de la vallee et des montagnes, ce qui est comme un geste symbolique de voir plutot le present que le passe.
Cet album de Djamil Diboune a des intuitions geniales, et comme un reve agite, les souvenirs de la maison laissent une impression sur l'imagination, ainsi que les photos retournent avec la 13ieme, 14ieme et 15ieme prises a des jeux d'ombre et lumiere, avec la lumiere doree d'un ciel couchant au centre des tableaux, comme une affirmation passionnee. L'art du photographe de la nature kabyle est ainsi un temoignage de l'esprit berbere invincible. Ces photos sont une belle et touchante balance de tenebres et jour, de noir et couleurs, de passe et present, de chagrin palpable et un espoir brulant. Vers la fin de l'album, a partir de la 20ieme photo, la lumiere est plus definitive, avec dans le tableau la presence d'un arc en ciel sur la vue de la ville de Bejaia. Les photos suivantes ont une atmosphere de serenite, avec des vues de la mer, dans des couleurs fraiches de vert et bleu, et la 28ieme photo est d'un arc en ciel vu de la porte de la maison, et donne l'idee de l'espoir un moment touchant at cet album profondement spirituel. Les deux derniers tableaux sont une vue des montagnes, et une vue du ciel et la mer. Les montagnes, ces esprits intemporels, temoins imperturbables de l'histoire humaine, et la mer, cette presence energique qui pardonne tout. Au pied des montagnes, et pres de la mer : l'histoire de la maison que raconte Djamil Diboune avec elan poetique et passion dans cet album est une histoire profondement digne et courageuse, comme l'histoire berbere en soi, toujours une melodie, une chanson se cache dans ses pages.
L'information sur la vie de Thomas Moran et ses peintures, courtoisie de Wikipedia.
Wednesday, March 21, 2018
Le Silence du Neant : Les Ruines Agonisantes de Djamil Diboune
Le 18 mars, Djamil Diboune a partage 12 photos d'un village berbere en ruine. La date de ce partage est important, vu du fait que le 18 mars etait le jour ou les Accords Evian ont ete signes a Evain- les- Bains en France entre la France et le Gouvernement Provisionnel de la Republique de l'Algerie, le gouvernement en exile du Front de Liberation Nationale, effectivement ainsi mettant fin a la Guerre de l'Independence, qui durait de 1954 jusqu'a 1962, une guerre agonisante dont les verites ont ete cachees sans scrupules par le gouvernement francais pour plus de 50 ans. Les statistiques des pertes de vie dans la population algerienne qu'a cause cette guerre brutale coloniale de la part de la France sont evidence incontestable de la cruaute inhumaine qu'a souffert l'Algerie : 300,000 morts, 2 millons algeriens deplaces ou reetablis, une tragedie dont les blessures restent peniblement visibles, comme dans les villages abondonnes dont Djamil Diboune partage des exemples touchants dans sa serie du 18 mars. L'Algerie est un pays auquel il est impossible de rester indifferent : pour le courage de son peuple; la complexite de son histoire, ancienne et moderne; pour l'immense diversite et beaute de sa nature, comme la region des montagnes de la Kabylie, que celebre le photographe de la nature berbere Djamil Diboune avec tel talent et passion; pour la richesse de sa culture intellectuelle et artistique, avec des geants visionnaires comme Kateb Yacine de Constantine; pour ses musiciens brillants, comme Idir, Slimane Azem, et le martyr du peuple, victime de la decennie noire pendant la Guerre Civile Algerienne de 1991 a 2002, le courageux et legendaire rebelle Matoub Lounes. La complexite de la Guerre de l'Independence est profonde, la periode coloniale francaise a laissee ses traces et cicatrices nefastes et douloureuses, et comme chacque maitre malevolent, le colonisateur a laisse aussi le poison de la corruption de l'espoir, de la dignite, et d'intentions, comme Kateb Yacine avait compris et prevu trop bien. Cet heritage douteuse qui seme le desaccord, est evident dans les preocupations d'ecrivains contemporains, comme Amin Zaoui, Karim Akouche et Louenas Hassani, qui font face aux conflits intellectuels et politiques complexes et provocatifs avec lesquels l'Algerie lutte apres une Guerre Civile longue et profondement traumatique.
Les 12 photos de Djamil Diboune sont faites avec un respect et discretion imposante. Les photos montrent un amour profond pour la tragedie de ses edifices abandonnes forcement, et le photographe kabyle montre l'esprit et l'ame derriere les edifices en ruine, il montre ce qui reste du coeur d'une maison, de ce qui etait une place de famille a un temps de securite, de joie, de bonheur, espoir et dignite. Je sentais un gene en voyant les photos, parceque je sentais dans chacque prise une sensibilite immense vers une part de l'histoire de l'Algerie trop peu connue : la misere insupportable des relocations forcees de la part des militaires francais, sous le pretexte de vouloir controler les rebelles. Les populations qui etaient forcement deplacees etaient mises dans des " centres de regroupements," qui etaient en effet des camps controles par les militaires francais, et des villages entiers etaient convertis dans des camps, et les conditions dans ces camps etaitent souvent deplorables. Pour les personnes qui connaissent les documentaires sur les camps d'internement pour la population americaine- japonaise aux Etats Unis pendant la segonde guerre mondiale, ou les habitants y forces souffraient la perte de leur maison, travail, ecole et dignite, le froid en hiver, et une chaleur etouffante en ete, ou les gardes abusaient souvent de leurs prisonniers, et il y avait une manque de soin medical, de nourriture suffisante, on peut facilement s'imaginer la misere de ces " centres de regroupements" en Algerie, et l'angoisse constante du mepris dans un tel environnement hostile. La relocation de 2 millons d'algeriens avait ainsi un impacte desastreuse, au niveau individuel et pour la vie et structure sociale de communautes et familles, avec l'interruption de travail, et etudes d'ecole, et au niveau economique, avec la recolte des champs negligees, et le soin de betail et proprietes abandonnees, dont les effets sont encore palpable aujourd'hui. En avril 2017, il y a eu place une exhibition titulee " Discreet Violence : Architecture and the French War in Algeria " une exhibition a Zurich, qui avait comme sujet la relocation forcee de la population algerienne durant la Guerre de l'Independence, et met l'attention specifiquement sur ces "centres de regroupement." Cette exhibition est le resultat en part de la these doctorale de Dr. Samia Henni, titulee : " Architecture of Counterrevolution : The French Army in Algeria, 1954 - 1962", un livre depuis publie en automne de 2017. Les photos de Djamil Diboune montrent des ruptures, des fondations tombees, des toits demoulis, des fenetres rompues. L'absence d'espoir dans ces edifices blesses, tortures par l'oubli et le silence implacable du temps qui passe, sont montres avec une passion respectueuse de la part du photographe berbere. Ca reste infuriant a quel point la France a su nier toute verite sur la brutalite de cette guerre atroce. Finalement, tres, tres lentement, il y a au moins un soupcon d'une tentative de commencer a admettre la profondeur des atrocites. C'est comme une co - conspiration de la part de pays qui sont tous coupables d'atrocites coloniales : les espagnoles en Amerique centrale et sud, les anglais un peu partout, les holandais avec leur systeme meprisable de Apartheid en Afrique du Sud, et les Etats Unis avec l'histoire du genocide de la population indigene des tribus amerindiennes, les belges dans le Congo, et les francais avec la colonisation brutale de l'Algerie. La nature en Algerie est si belle, et les moments ou Djamil Diboune partage des photos de villages fantomes dans la region majestueuse des montagnes de la Kabylie, sa region native, sont toujours tres emouvants. Il y a un stoicisme dans ses photos, et aussi une nostalgie de courage et d'espoir, ainsi qu'un amour qui temoigne de la profondeur de l'ame berbere algerienne, qui est forte et fiere. Le silence du neant : qu'il soit enleve du passe de l'Algerie, pour un demain de nouvelles opportunites, libre de conflit et trahison.
L'information sur les statistiques de la Guerre Algerienne de l'Independence, courtoisie de Wikipedia.
L'information sur les " centres de regroupements " de la militaire francaise et la relocation de la population algerienne pendant la Guerre Algerienne de l'Independance, courtoisie de BMIAA, Bigmat International Architecture Agenda, et le livre de Dr. Samia Henni.
La passion pour le sujet de l'histoire fascinante et complexe de l'Algerie, courtoisie de ma lecture de Kateb Yacine, surtout son livre prophetique " Nedjma ".
L'amour pour la nature enchantante de l'Algerie, courtoisie du photographe de la nature dedique et sincer, Djamil Diboune.
Les 12 photos de Djamil Diboune sont faites avec un respect et discretion imposante. Les photos montrent un amour profond pour la tragedie de ses edifices abandonnes forcement, et le photographe kabyle montre l'esprit et l'ame derriere les edifices en ruine, il montre ce qui reste du coeur d'une maison, de ce qui etait une place de famille a un temps de securite, de joie, de bonheur, espoir et dignite. Je sentais un gene en voyant les photos, parceque je sentais dans chacque prise une sensibilite immense vers une part de l'histoire de l'Algerie trop peu connue : la misere insupportable des relocations forcees de la part des militaires francais, sous le pretexte de vouloir controler les rebelles. Les populations qui etaient forcement deplacees etaient mises dans des " centres de regroupements," qui etaient en effet des camps controles par les militaires francais, et des villages entiers etaient convertis dans des camps, et les conditions dans ces camps etaitent souvent deplorables. Pour les personnes qui connaissent les documentaires sur les camps d'internement pour la population americaine- japonaise aux Etats Unis pendant la segonde guerre mondiale, ou les habitants y forces souffraient la perte de leur maison, travail, ecole et dignite, le froid en hiver, et une chaleur etouffante en ete, ou les gardes abusaient souvent de leurs prisonniers, et il y avait une manque de soin medical, de nourriture suffisante, on peut facilement s'imaginer la misere de ces " centres de regroupements" en Algerie, et l'angoisse constante du mepris dans un tel environnement hostile. La relocation de 2 millons d'algeriens avait ainsi un impacte desastreuse, au niveau individuel et pour la vie et structure sociale de communautes et familles, avec l'interruption de travail, et etudes d'ecole, et au niveau economique, avec la recolte des champs negligees, et le soin de betail et proprietes abandonnees, dont les effets sont encore palpable aujourd'hui. En avril 2017, il y a eu place une exhibition titulee " Discreet Violence : Architecture and the French War in Algeria " une exhibition a Zurich, qui avait comme sujet la relocation forcee de la population algerienne durant la Guerre de l'Independence, et met l'attention specifiquement sur ces "centres de regroupement." Cette exhibition est le resultat en part de la these doctorale de Dr. Samia Henni, titulee : " Architecture of Counterrevolution : The French Army in Algeria, 1954 - 1962", un livre depuis publie en automne de 2017. Les photos de Djamil Diboune montrent des ruptures, des fondations tombees, des toits demoulis, des fenetres rompues. L'absence d'espoir dans ces edifices blesses, tortures par l'oubli et le silence implacable du temps qui passe, sont montres avec une passion respectueuse de la part du photographe berbere. Ca reste infuriant a quel point la France a su nier toute verite sur la brutalite de cette guerre atroce. Finalement, tres, tres lentement, il y a au moins un soupcon d'une tentative de commencer a admettre la profondeur des atrocites. C'est comme une co - conspiration de la part de pays qui sont tous coupables d'atrocites coloniales : les espagnoles en Amerique centrale et sud, les anglais un peu partout, les holandais avec leur systeme meprisable de Apartheid en Afrique du Sud, et les Etats Unis avec l'histoire du genocide de la population indigene des tribus amerindiennes, les belges dans le Congo, et les francais avec la colonisation brutale de l'Algerie. La nature en Algerie est si belle, et les moments ou Djamil Diboune partage des photos de villages fantomes dans la region majestueuse des montagnes de la Kabylie, sa region native, sont toujours tres emouvants. Il y a un stoicisme dans ses photos, et aussi une nostalgie de courage et d'espoir, ainsi qu'un amour qui temoigne de la profondeur de l'ame berbere algerienne, qui est forte et fiere. Le silence du neant : qu'il soit enleve du passe de l'Algerie, pour un demain de nouvelles opportunites, libre de conflit et trahison.
L'information sur les statistiques de la Guerre Algerienne de l'Independence, courtoisie de Wikipedia.
L'information sur les " centres de regroupements " de la militaire francaise et la relocation de la population algerienne pendant la Guerre Algerienne de l'Independance, courtoisie de BMIAA, Bigmat International Architecture Agenda, et le livre de Dr. Samia Henni.
La passion pour le sujet de l'histoire fascinante et complexe de l'Algerie, courtoisie de ma lecture de Kateb Yacine, surtout son livre prophetique " Nedjma ".
L'amour pour la nature enchantante de l'Algerie, courtoisie du photographe de la nature dedique et sincer, Djamil Diboune.
Sejour Sauvage et Contemplatif : Le Merle Fauve et La Fleur Mouron Ecarlate de Djamil Diboune
Le 17 mars, Djamil Diboune a partage une serie heteroclite de photos d'oiseaux. Il y en a quatre qui m'ont surpris, une pour les couleurs des oiseaux, une segonde pour sa tendresse, et une autre photo etait tout un portrait fascinant, et finalement un tableau d'un dynamisme surprenant. La premiere photo d'interet montre deux colombes d'une couleur que je n'avais pas vu auparavant sur ces oiseaux : c'etait une photo de deux pigeons pourpres en repos. Les pigeons sont dans la famille immense des Columbidae, dont existent 42 genera et 310 especes. Cet oiseau exite partout dans le monde, sauf dans les regions les plus arides de la Sahara, et l'Arctique et l'Antarctique. Malgre cette abondance de territoire, les pigeons, ainsi que les colombes, qui sont dans la meme famille grande- la difference etant pour le plus part une de taille, avec les pigeons plus grands que les colombes- sont en danger d'extinction, ayant perdu deja 59 de leurs especes. Le pigeon est connu dans le monde des sciences comme la colombe de roche, dont la photo des deux pigeons pourpres de Djamil Diboune est un exemple. La couleur exotique des pigeons dans cette photo est possible par le fait que ce pigeon mange des fruits, tandis que les pigeons de couleurs marrons ou plus fades mangent des grains, et sont consideres des granivores, ce qui explique les couleurs exotiques des pigeons dans les zones chaudes et tropicales du monde : ils mangent des fruits et sont consideres des frugivores, en contraste donc avec leurs cousins dans les regions de climats temperes ou froids, eux ont des couleurs gris, bruns, avec des touches noires ou bleu fonces. Les trois especes originaires de Ptilinopus du Fiji et la subespece Alectroenas de la region de l'Ocean Indien ont les couleurs les plus brillantes. Le pigeon pourpre dans la photo de Djamil Diboune montre cet oiseau de bel plumage exotique avec une bande blanche autour du cou, qui donne l'impression d'un motif de dentelle. La couleur exotique de ce pigeon est douce, comme si le pigeon a ete saupoudre d'une fine couche de peinture pourpre. Les pigeons et colombes couvrent un territoire grand dans leurs differentes especes. La Colombe a oreilles se trouve a travers toute l'Amerique du Sud, de la Colombie jusqu'a la Tierra del Fuego; la Colombe de l'Eurasie se trouve de l'Angleterre a travers l'Europe, le Moyen Orient , l'Inde, le Pakistan et la Chine; et la Colombe riante, se trouve a travers la plupart de la region Sub- Sahara de l'Afrique ainsi que l'Inde, le Pakistan et le Moyen Orient. Le territoire le plus immense est celui de la Colombe de roche, dont les beaux pigeons pourpres de Djamil Diboune sont deux specimen exemplaires. Ils ont un territoire qui couvre l'Angleterre, l'Irlande jusqu'a l'Afrique du Nord, L'Arabie saoudite, l'Asie Centrale, l'Inde, les Himalayas, jusqu'a la Chine et la Mongolie.
Le segond oiseau, dont le photographe d'Aokas partage 4 photos le 18 mars, sont d'un oiseau chanteur marron, le Ficedula Hypoleuca, connu sous le nom de Moucherolle piege europeen, un nom impressionnant pour cet oiseau chanteur charmant de couleur chocolat. Les quatre photos soulignent le charme de cet oiseau en le montrant relaxe, sur une branche, tout a fait confiant qu'il n'a rien a craindre dans ce moment de tranquillite et repos. Je trouve unique cette capacite de Djamil Diboune de montrer ces oiseaux dans une atmosphere toute a fait a l'aise, dans un moment naturel, sans stress ou urgence. Comme avec ses photos du Falcon tinnunculus, desquelles je parle dans mon article du 20 mars, les photos du Ficedula Hypoleuca sont tres attachantes pour leur qualite d'une intimite decontractee et desarmante.
Le 17 mars encore, Djamil Diboune a fait une photo splendide d'un merle, avec son nom scientifique de Turdus merula, cache soigneusement parmi des feuilles claires vertes, brillantes avec la lumiere solaire filtree. L'oiseau classique dans ses plumes d'un noir ebene et son bec orange et oeil fonce a la bande jaune, dans une pose alerte pour ce portrait, est un merveilleux contraste avec l'energie fraiche des feuilles vertes brillantes. On s'imagine le merle comme dans une jungle, specifiquement la jungle dans les peintures de Henri Rousseau, le peintre francais qui avait l'admiration de Pablo Picasso. Henri Rousseau ( 1844 - 1910 ), etait un peintre post - expressionniste, qui n'a pas commence sa carriere comme artiste jusqu'a l'age de 49. A partir de 1886, il donnait des exhibitions dans le Salon des Independants, et avec le temps, son art eventuellement etait note par Pablo Picasso. En 1893, il s'est demenage a Montparnasse, ou il a vecu et travaille jusqu'a sa mort en 1910. Ses peintures de cette periode etaient en exhibition a cote de jeunes artistes avant- garde comme Henri Matisse, qui formait part du groupe fauviste. La peinture de Henri Rousseau, " Le Lion Affame se jette sur la Gazelle " on pense est responable pour le nom Fauvisme, un mouvement dans la peinture qui etait represente par des couleurs vives et un sens d'abstraction envers leur sujet, qui etait influence par la sculpture africaine, desquelles Henri Matisse, avec Andre Derain, etant consideres les leaders du mouvement, etaient des collectionneurs. La photo du merle de Djamil Diboune est un bel exemple de comment la photographie de son art sait transmettre une atmosphere de tableau, dans ce cas, un tableau fauve, qui m'a fait rappeler les peintures de Henri Rousseau, pour les couleurs vives vertes, noires, oranges, jaunes de la photo, et les lignes audacieuses qui soulignent le portrait dynamique de cet oiseau, ainsi que l'idee d'une ambiance exotique, avec l'oiseau camoufle dans le feuillage luxuriant de l'arbre ou il s'est cache astucieusement. Cette photo artistique de Djamil Diboune est une belle introduction des photos des fleurs du meme jour, specifiquement les 4 photos qui incluyent deux photos d'une fleur azure bleue, qu'on appelle en anglais, " Poorman's Weatherglass ", comme s'est dit que cette fleur sait predire le temps, comme elle s'ouvre les jours de soleil, et se ferme quand arrivent les nuages ou la pluie. La premiere photo montre cette fleur grande ouverte, avec ses petales bleues foncees et son coeur rose aux pistils jaunes brillants, connue sous le nom fleur Mouron ecarlate, et sous son nom scientifique comme Anagallis arvensis. Cette fleur, qui peut etre de couleur azure bleu ou orange- rouge, est originaire de l'Europe, l'ouest de l'Asie et l'Afrique du Nord. C'est une fleur qui a ete introduite dans le continent Americain, l'Asie centrale et de l'est, le continent sub - Indien, l'Australasie, Malesi, les Isles Pacifiques et l'Afrique du Sud. La fleur de couleur azure se trouve surtout dans les regions de la Mediterranee. La couleur de cette plante depend de son espece: Anagallis arvensis est de couleur rouge brillant, Anagallis carnea a la fleur de couleur peche foncee, Anagallis lilacina est de couleur lila, Anagallis pallida a la fleur blanche, et Anagallis azurea a la fleur bleue. Anagallis arvensis, qui est dans la famille des Primulaceae, a des benefices medicaux, qui remontent a la Grece ancienne, ou la plante etait utilise comme un remede contre la depression, et dans la homeopathie encore la plante est utilise pour des conditions de nervosite et aussi divers eruptions.
Djamil Diboune a comme la segonde photo de cette fleur brillante, un exemple de Anagallis arvensis azurea en bourgeon de fleur, une photo magnifique qui montre les details de la forme de cette plante en estade embryonnaire avec ses poils soyeux sur le bourgeon et les jeunes feuilles. La photo bien fine montre une fleur a point d'eclater de son bourgeon, et on peut voir juste une petite bande azure de ses futures petales, enferme comme dans une minuscule lanterne marron- orange soyeuse. L'effet de cette photo reussie de la petite plante, qui a une hauteur de 3 centimetres, dont les fleurs ont une diametre d'environ 6 millimetres, est hypnotisant. Djamil Diboune a su en faire tout un tableau magnifique, precis, elegant et artistique, aux couleurs et nuances audacieuses et vives. Comme photographe de la nature, Djamil Diboune n'a pas seulement l'oeil analytique, il y a toujours un element de fascination envers son sujet, que ce soit une fleur minuscule intrigante, une riviere majestueuse ou un desert d'enigme. Il nous montre la nature telle qu'elle est : pleine de tresors de taille minuscule et de taille grande et enorme. La photo du bourgeon de fleur de la Avengallis arvensis impressionne par sa beaute, ainsi que son sujet, et par les merveilleuses touches d'une perspective unique qu'a y evoque le photographe de la nature toujours alerte, toujours conscient des mysteres et merveilles naturelles autour de lui. Georgia O'Keefe ( 1887 - 1986 ), l'artiste americaine connue pour ses peintures de fleurs elargies, est l'artiste qui vient a ma memoire en voyant cette magnification superbe qu'a cree le photographe kabyle avec sa photo de la jeune plante azure atrayante avant sa liberation de son bourgeon. Cette photo a une complexite de composition et une elegance dans les textures et les couleurs qui forment une harmonie et un dynamisme tres originales. Le merle et la fleur Mourlon ecarlate sont comme photos deux exemples de la finesse esthetique vraiement enchantante du photographe de la nature digne et assure.
L'information sur les Columbidae, le merle, le Ficedula Hypoleuca et la fleur Mouron ecarlate,
courtoisie de Wikipedia.
Le segond oiseau, dont le photographe d'Aokas partage 4 photos le 18 mars, sont d'un oiseau chanteur marron, le Ficedula Hypoleuca, connu sous le nom de Moucherolle piege europeen, un nom impressionnant pour cet oiseau chanteur charmant de couleur chocolat. Les quatre photos soulignent le charme de cet oiseau en le montrant relaxe, sur une branche, tout a fait confiant qu'il n'a rien a craindre dans ce moment de tranquillite et repos. Je trouve unique cette capacite de Djamil Diboune de montrer ces oiseaux dans une atmosphere toute a fait a l'aise, dans un moment naturel, sans stress ou urgence. Comme avec ses photos du Falcon tinnunculus, desquelles je parle dans mon article du 20 mars, les photos du Ficedula Hypoleuca sont tres attachantes pour leur qualite d'une intimite decontractee et desarmante.
Le 17 mars encore, Djamil Diboune a fait une photo splendide d'un merle, avec son nom scientifique de Turdus merula, cache soigneusement parmi des feuilles claires vertes, brillantes avec la lumiere solaire filtree. L'oiseau classique dans ses plumes d'un noir ebene et son bec orange et oeil fonce a la bande jaune, dans une pose alerte pour ce portrait, est un merveilleux contraste avec l'energie fraiche des feuilles vertes brillantes. On s'imagine le merle comme dans une jungle, specifiquement la jungle dans les peintures de Henri Rousseau, le peintre francais qui avait l'admiration de Pablo Picasso. Henri Rousseau ( 1844 - 1910 ), etait un peintre post - expressionniste, qui n'a pas commence sa carriere comme artiste jusqu'a l'age de 49. A partir de 1886, il donnait des exhibitions dans le Salon des Independants, et avec le temps, son art eventuellement etait note par Pablo Picasso. En 1893, il s'est demenage a Montparnasse, ou il a vecu et travaille jusqu'a sa mort en 1910. Ses peintures de cette periode etaient en exhibition a cote de jeunes artistes avant- garde comme Henri Matisse, qui formait part du groupe fauviste. La peinture de Henri Rousseau, " Le Lion Affame se jette sur la Gazelle " on pense est responable pour le nom Fauvisme, un mouvement dans la peinture qui etait represente par des couleurs vives et un sens d'abstraction envers leur sujet, qui etait influence par la sculpture africaine, desquelles Henri Matisse, avec Andre Derain, etant consideres les leaders du mouvement, etaient des collectionneurs. La photo du merle de Djamil Diboune est un bel exemple de comment la photographie de son art sait transmettre une atmosphere de tableau, dans ce cas, un tableau fauve, qui m'a fait rappeler les peintures de Henri Rousseau, pour les couleurs vives vertes, noires, oranges, jaunes de la photo, et les lignes audacieuses qui soulignent le portrait dynamique de cet oiseau, ainsi que l'idee d'une ambiance exotique, avec l'oiseau camoufle dans le feuillage luxuriant de l'arbre ou il s'est cache astucieusement. Cette photo artistique de Djamil Diboune est une belle introduction des photos des fleurs du meme jour, specifiquement les 4 photos qui incluyent deux photos d'une fleur azure bleue, qu'on appelle en anglais, " Poorman's Weatherglass ", comme s'est dit que cette fleur sait predire le temps, comme elle s'ouvre les jours de soleil, et se ferme quand arrivent les nuages ou la pluie. La premiere photo montre cette fleur grande ouverte, avec ses petales bleues foncees et son coeur rose aux pistils jaunes brillants, connue sous le nom fleur Mouron ecarlate, et sous son nom scientifique comme Anagallis arvensis. Cette fleur, qui peut etre de couleur azure bleu ou orange- rouge, est originaire de l'Europe, l'ouest de l'Asie et l'Afrique du Nord. C'est une fleur qui a ete introduite dans le continent Americain, l'Asie centrale et de l'est, le continent sub - Indien, l'Australasie, Malesi, les Isles Pacifiques et l'Afrique du Sud. La fleur de couleur azure se trouve surtout dans les regions de la Mediterranee. La couleur de cette plante depend de son espece: Anagallis arvensis est de couleur rouge brillant, Anagallis carnea a la fleur de couleur peche foncee, Anagallis lilacina est de couleur lila, Anagallis pallida a la fleur blanche, et Anagallis azurea a la fleur bleue. Anagallis arvensis, qui est dans la famille des Primulaceae, a des benefices medicaux, qui remontent a la Grece ancienne, ou la plante etait utilise comme un remede contre la depression, et dans la homeopathie encore la plante est utilise pour des conditions de nervosite et aussi divers eruptions.
Djamil Diboune a comme la segonde photo de cette fleur brillante, un exemple de Anagallis arvensis azurea en bourgeon de fleur, une photo magnifique qui montre les details de la forme de cette plante en estade embryonnaire avec ses poils soyeux sur le bourgeon et les jeunes feuilles. La photo bien fine montre une fleur a point d'eclater de son bourgeon, et on peut voir juste une petite bande azure de ses futures petales, enferme comme dans une minuscule lanterne marron- orange soyeuse. L'effet de cette photo reussie de la petite plante, qui a une hauteur de 3 centimetres, dont les fleurs ont une diametre d'environ 6 millimetres, est hypnotisant. Djamil Diboune a su en faire tout un tableau magnifique, precis, elegant et artistique, aux couleurs et nuances audacieuses et vives. Comme photographe de la nature, Djamil Diboune n'a pas seulement l'oeil analytique, il y a toujours un element de fascination envers son sujet, que ce soit une fleur minuscule intrigante, une riviere majestueuse ou un desert d'enigme. Il nous montre la nature telle qu'elle est : pleine de tresors de taille minuscule et de taille grande et enorme. La photo du bourgeon de fleur de la Avengallis arvensis impressionne par sa beaute, ainsi que son sujet, et par les merveilleuses touches d'une perspective unique qu'a y evoque le photographe de la nature toujours alerte, toujours conscient des mysteres et merveilles naturelles autour de lui. Georgia O'Keefe ( 1887 - 1986 ), l'artiste americaine connue pour ses peintures de fleurs elargies, est l'artiste qui vient a ma memoire en voyant cette magnification superbe qu'a cree le photographe kabyle avec sa photo de la jeune plante azure atrayante avant sa liberation de son bourgeon. Cette photo a une complexite de composition et une elegance dans les textures et les couleurs qui forment une harmonie et un dynamisme tres originales. Le merle et la fleur Mourlon ecarlate sont comme photos deux exemples de la finesse esthetique vraiement enchantante du photographe de la nature digne et assure.
L'information sur les Columbidae, le merle, le Ficedula Hypoleuca et la fleur Mouron ecarlate,
courtoisie de Wikipedia.
Monday, March 19, 2018
Interlude Printaniere : Les Maitres du Ciel Ravissants de Djamil Diboune
Le 18 mars, Djamil Diboune a mis 10 photos desarmantes d'un tres beau oiseau de proie, le Falco tinnunculus, de la famille des Falconidae, connu sous un nom qui ne fait pas justice a sa beaute : crecerelle commune, aussi connu sous le nom de crecerelle europeenne, crecerelle eurasienne, ou crecerelle du Vieux Monde, et le nom est plutot une reference a la grande distribution de cet oiseau, en abondance en Europe, l'Asie et l'Afrique. Il n'y a rien de commun a cet oiseau charmant. L'album qu'en a fait le photographe de la nature kabyle montre un oiseau tres sur de soi. La premiere photo est merveilleuse, et montre ce rapace, petit compare a d'autres oiseaux de proie, mais plus grand que la plupart des oiseaux chanteurs, avec sa taille de 32- 39 cm de tete a queue, avec une avergure de 65- 82 cm. Djamil Diboune montre l'oiseau en repos, et ainsi on peut bien observer le beau plummage d'un marron clair, avec des taches noires sur le chamois cote superieur et des stries noires etroites sur le cote dessous. La queue est couleur marron et a une pointe noire avec une bordure blanche etroite, et les femelles ont une queue avec des barres noires. Les males ont le capuchon et la queue gris bleus et moins de pointes noires et rayures. Le photographe de la nature montre un bel exemple dans la 6ieme prise d'un male Falco tinnunculus au moment d'aterrissage, avec une vue tres claire du capuchon et queue gris bleus. Tous les Falco tinnunculus ont des rayures Malar, ce qui refere a la rayure sur le visage d'un oiseau, qui s'etend de la base du bec a la cote du cou, normalement dans une direction vers le bas et vers l'arriere. La cere - qui est le revetement membraneux charnu de la part de bas du bec, surtout avec des oiseaux de proie et les perroquets - les pattes, et une bande etroite autour des yeux sont d'un jaune brillant, les ongles, le bec et l'iris sont fonces. L'ensemble fait pour un oiseau de couleurs et dessins tres seduisants.
Le portrait merveilleux, qui est la premiere photo dans cette serie, est donc d'une femelle, dont Djamil Diboune a su capturer son attitude de coquette qui parait apprecier l'attention du photographe. Elle est toute relaxe, ses yeux fonces avec la bande jaune intelligents et curieux, les griffes foncees sures avec les pattes jaunes accrochees sur une branche solide, montrant toutes ses plumes elegantes, rendues encore plus belles avec comme fond un ciel turquoise. Elle a la tete legerement tournee, alerte, mais toute confiante a la fois. C'est un portrait qui permet nous approcher a cet oiseau de proie de proche, assez proche pour noter qu'elle a un de ses ongles un peu plus haut sur la patte de droite, et pour noter l'effet d'un vent tout leger qui a leve une de ses plumes de poitrine delicates. Le photographe a su se mettre dans le moment non seulement de la photo, mais dans le moment de repos de cet bel animal, nous donnant une perspective charmante et intrigante.
Il y a plusieurs photos de ce beau Falco tinnunculus en plein vol, qui montrent la parure de la queue, qui s'ouvre comme un eventail exotique, comme dans la segonde et troisieme photo. Djamil Diboune temoigne d'une patience supreme pour capturer cet oiseau magnifique dans tous les details de l'energie du vol, et nous permet ainsi un moment precieux d'apprecier l'alacrite superbe de cette crecerelle.
Cet album a aussi une surprise inattendue : la 8ieme photo montre une prise imposante d'un rapace magnifique, le Neophron percnopterus de son nom scientifique, connu sous le nom de vautour percnoptere. Ce rapace a un territoire qui va du sud- ouest de l'Europe et l'Afrique du Nord a l'Inde. Le motif de contraste de la part dessous des ailes, de clair - fonce et la queue de couleur creme pale en forme de cale rend l'oiseau distinctif durant ses vols sur les thermiques pendant les parts du jour les plus chauds. Le Neophron percnopterus est un animal intelligent qui utilise des outils, ce qui est une capacite rare pour des oiseaux, et apart d'utiliser un caillou comme un marteau, les vautours percnopteres utilisent aussi des brindilles pour rouler de la laine pour fournir leurs nids. Les adultes ont des plumes blanches, avec les plumes de vol noires. La peau du visage est jaune, et sans plumes jusqu'au cou. L'adulte du Neophron percnopterus est de 47- 65 cm du point du bec jusqu'a l'extremite des plumes de la queue. La longueur des ailes est a peu pres 2.7 fois la longueur du corps. Les vautours percnopteres de l'Asie peuvent atteindre une hauteur de vol dans les Himalayas de 2,000 metres en ete. Comme les cigognes, ces vautours evitent de croiser grandes distances au- dessus de l'eau, et donc les vautours percnopteres de l'Europe qui migrent vers le sud pendant l'hiver, egalement comme les cigognes, traversent la Sicily pour arriver en Tunisie, et ceux qui passent a travers la peninsule Iberique avec comme destination l'Afrique traversent la detroit de Gibraltar et apres volent vers l'est a travers le Levant. En ete, certains des vautours percnopteres de l'Afrique partent pour le nord de l'Europe et on les a trouves en Angleterre et le sud de la Suede. En migration, ces oiseaux peuvent voler 500 kilometres par jour, jusqua' ce qu'ils atteignent la rive sud de la Sahara, ce qui est a 3,500 - 5,500 kilometres de leur territoire d'ete. Ces oiseaux magnifiques souffrent aussi l'effet de pollution, de changement du climat globale, et en Europe et le Moyen Orient la population a vu un recule de 50 percentage depuis 1980, un fait troublant, vu que cet animal a une ancienne histoire dans la culture humaine qui remonte a la religion ancienne egyptienne ou dans le cultus de Isis le Neophron percnopterus etait considere sacre. L'oiseau etait aussi protege par les lois des pharaohs, en anglais leur nom populaire est " Egyptian vulture ".
Voila ce tres bel enseignement qu'a fourni encore un album de Djamil Diboune, ce photographe berbere exceptionnel qui n'arrete pas a soulager amplement cette soif et faim irrefutables pour la nature exceptionnelle de son pays.
L'information sur les merveilleux Neophron percnopterus et Falco tinnunculus, courtoisie de Wikipedia.
Le portrait merveilleux, qui est la premiere photo dans cette serie, est donc d'une femelle, dont Djamil Diboune a su capturer son attitude de coquette qui parait apprecier l'attention du photographe. Elle est toute relaxe, ses yeux fonces avec la bande jaune intelligents et curieux, les griffes foncees sures avec les pattes jaunes accrochees sur une branche solide, montrant toutes ses plumes elegantes, rendues encore plus belles avec comme fond un ciel turquoise. Elle a la tete legerement tournee, alerte, mais toute confiante a la fois. C'est un portrait qui permet nous approcher a cet oiseau de proie de proche, assez proche pour noter qu'elle a un de ses ongles un peu plus haut sur la patte de droite, et pour noter l'effet d'un vent tout leger qui a leve une de ses plumes de poitrine delicates. Le photographe a su se mettre dans le moment non seulement de la photo, mais dans le moment de repos de cet bel animal, nous donnant une perspective charmante et intrigante.
Il y a plusieurs photos de ce beau Falco tinnunculus en plein vol, qui montrent la parure de la queue, qui s'ouvre comme un eventail exotique, comme dans la segonde et troisieme photo. Djamil Diboune temoigne d'une patience supreme pour capturer cet oiseau magnifique dans tous les details de l'energie du vol, et nous permet ainsi un moment precieux d'apprecier l'alacrite superbe de cette crecerelle.
Cet album a aussi une surprise inattendue : la 8ieme photo montre une prise imposante d'un rapace magnifique, le Neophron percnopterus de son nom scientifique, connu sous le nom de vautour percnoptere. Ce rapace a un territoire qui va du sud- ouest de l'Europe et l'Afrique du Nord a l'Inde. Le motif de contraste de la part dessous des ailes, de clair - fonce et la queue de couleur creme pale en forme de cale rend l'oiseau distinctif durant ses vols sur les thermiques pendant les parts du jour les plus chauds. Le Neophron percnopterus est un animal intelligent qui utilise des outils, ce qui est une capacite rare pour des oiseaux, et apart d'utiliser un caillou comme un marteau, les vautours percnopteres utilisent aussi des brindilles pour rouler de la laine pour fournir leurs nids. Les adultes ont des plumes blanches, avec les plumes de vol noires. La peau du visage est jaune, et sans plumes jusqu'au cou. L'adulte du Neophron percnopterus est de 47- 65 cm du point du bec jusqu'a l'extremite des plumes de la queue. La longueur des ailes est a peu pres 2.7 fois la longueur du corps. Les vautours percnopteres de l'Asie peuvent atteindre une hauteur de vol dans les Himalayas de 2,000 metres en ete. Comme les cigognes, ces vautours evitent de croiser grandes distances au- dessus de l'eau, et donc les vautours percnopteres de l'Europe qui migrent vers le sud pendant l'hiver, egalement comme les cigognes, traversent la Sicily pour arriver en Tunisie, et ceux qui passent a travers la peninsule Iberique avec comme destination l'Afrique traversent la detroit de Gibraltar et apres volent vers l'est a travers le Levant. En ete, certains des vautours percnopteres de l'Afrique partent pour le nord de l'Europe et on les a trouves en Angleterre et le sud de la Suede. En migration, ces oiseaux peuvent voler 500 kilometres par jour, jusqua' ce qu'ils atteignent la rive sud de la Sahara, ce qui est a 3,500 - 5,500 kilometres de leur territoire d'ete. Ces oiseaux magnifiques souffrent aussi l'effet de pollution, de changement du climat globale, et en Europe et le Moyen Orient la population a vu un recule de 50 percentage depuis 1980, un fait troublant, vu que cet animal a une ancienne histoire dans la culture humaine qui remonte a la religion ancienne egyptienne ou dans le cultus de Isis le Neophron percnopterus etait considere sacre. L'oiseau etait aussi protege par les lois des pharaohs, en anglais leur nom populaire est " Egyptian vulture ".
Voila ce tres bel enseignement qu'a fourni encore un album de Djamil Diboune, ce photographe berbere exceptionnel qui n'arrete pas a soulager amplement cette soif et faim irrefutables pour la nature exceptionnelle de son pays.
L'information sur les merveilleux Neophron percnopterus et Falco tinnunculus, courtoisie de Wikipedia.
Saturday, March 17, 2018
Le Cri du Rapace : Sur l'Envergure du Cerf - Volant Noir de Djamil Diboune
Le photographe de la nature Djamil Diboune a l'ame passionnee et variee pour son art. Ses derniers albums etaitent une celebration du monde discret souvent neglige des insectes qui visitent les fleurs sauvages, avec des touches surprenants du style du realisme magique . Aujourd'hui, le photographe berbere impressionne avec une serie de 9 photos, parmi une quantite d'albums. La serie de neuf photos est du Milvus migrans, de son nom scientifique, dans la famille des Accipitridae, et connu sous le nom de cerf - volant noir. C'est un des rapaces les plus abondants sur terre, quoique leurs populations varient beaucoup, comme par exemple en Europe ou ils sont peus, et en Asie ou ces oiseaux de proie sont notablement tres nombreux. C'est un oiseau de proie qui facilite son identification par ses ailes inclinees et son queue forchue, ainsi que son cri percant hennissant. Ce rapace passe beaucoup de temps volant et glissants dans les thermiques. Le cerf - volant noir a un territoire grand, a travers l'Europe, l'Asie, l'Afrique, avec la region en Afrique du Nord couvrant le littoral du Maroc, de l'Algerie et la Tunisie; et aussi parts de l' Australie et l'Oceanie. Dans les zones temperes, ces rapaces migrent vers les regions tropicales en hiver, comme ceux en Europe et l'Afrique du Nord qui migrent a l'Afrique Subsaharienne pendant l'hiver, tandis que ceux qui vivent dans les zones tropicales restent en place.
Ce qui rend les photos de Djamil Diboune de ce rapace, ce cerf- volant noir, si intrigantes et uniques est que le photographe les a capture avec son camera en plein vol, en soi un defi difficile. Le photographe de la nature montre ces oiseaux imposants dans toute leur energie et force dangereuse, avec comme fond juste un ciel bleu, temoin silencieux et respectueux. Il y a une menace visible qui rend important les photos de Djamil Diboune, dans sa facon de montrer les attitudes physiques de ces rapaces, ces maitres du ciel, avec leur confiance qui borde a l'arrogance, car ils dominent leur monde et n'ont peur de rien. Ils ont peu d'ennemis, quoique il existe un ennemi formidable pour eux, le Bubo bubo, le nom scientifique pour un des hiboux les plus grands, avec les femelles d'une longeur de 75 cm, et une envergure de 188 cm, avec les males juste un peu plus petit. Cet hibou grand - duc a des touffes d'oreille et des yeux oranges comme marques distingues. Ce hibou enorme n'existe plus en Afrique, ce qui peut expliquer au moins la confiance des oiseaux dans les photos bien reussies de Djamil Diboune de ce cerf- volant noir si captivant. Mais comme partout sur la terre maintenant, ces oiseaux aussi doivent combattre les impactes dramatiques du changement du climat globale, de pollution, d'augmentation exponetielle des populations humaines qui cause l'empietement accelere de leurs habitats.
Les neuf photos du Milvus migrans du photographe kabyle hyper alerte dans sa technique et vision, sont un cri d'alarme non seul du rapace, ses photos sont un cri d'alarme dirige vers l'humanite, une sonnaille pour se reveiller sur la gravite de la situation ecologique de la planete. L'attitude aggressive de ces oiseaux de proie dans ces photos, laisse un frisson, vu que meme les rapaces doivent doubler leur vigilance, leur determination pour vaincre les defis que rencontre le monde naturel face a la condition grave dans laquelle se trouve notre terre. Une condition grave qui a deja des consequences terribles avec des secheresses catastrophiques qui atteignent une dimension horrifiante en combination avec des guerres civiles qui devraient etre le moment de reveiller un renversement de l'attitude indifferente de la part des leaders mondials, face a la souffrrance de millions d'innocents de la Syrie a l'Afrique Subsaharienne. Ces photos de Djamil Diboune hantent avec une subtilite raffinee: meme les rapaces se sentent mal a l'aise ces jours - ci. Sa capacite pour des nuances habilement deguisees dans ses albums du photographe de la nature berbere est une qualite artistique et intellectuelle qui n'arrete pas a impressionner. Son camera est fait de centaines de filigranes presque imperceptibles, qu'il faut revisiter plusieurs fois pour les mettre a pleine lumiere et les rendre visible pour l'oeil de l'ame et le coeur, pour ainsi pouvoir les apprecier et comprendre tous, jusqu'au plus profond de leurs messages et intentions souvent ingenieusement camoufles.
L'information sur Milvus migrans et son ennemi naturel, Bubo bubo, courtoisie de Wikipedia.
Ce qui rend les photos de Djamil Diboune de ce rapace, ce cerf- volant noir, si intrigantes et uniques est que le photographe les a capture avec son camera en plein vol, en soi un defi difficile. Le photographe de la nature montre ces oiseaux imposants dans toute leur energie et force dangereuse, avec comme fond juste un ciel bleu, temoin silencieux et respectueux. Il y a une menace visible qui rend important les photos de Djamil Diboune, dans sa facon de montrer les attitudes physiques de ces rapaces, ces maitres du ciel, avec leur confiance qui borde a l'arrogance, car ils dominent leur monde et n'ont peur de rien. Ils ont peu d'ennemis, quoique il existe un ennemi formidable pour eux, le Bubo bubo, le nom scientifique pour un des hiboux les plus grands, avec les femelles d'une longeur de 75 cm, et une envergure de 188 cm, avec les males juste un peu plus petit. Cet hibou grand - duc a des touffes d'oreille et des yeux oranges comme marques distingues. Ce hibou enorme n'existe plus en Afrique, ce qui peut expliquer au moins la confiance des oiseaux dans les photos bien reussies de Djamil Diboune de ce cerf- volant noir si captivant. Mais comme partout sur la terre maintenant, ces oiseaux aussi doivent combattre les impactes dramatiques du changement du climat globale, de pollution, d'augmentation exponetielle des populations humaines qui cause l'empietement accelere de leurs habitats.
Les neuf photos du Milvus migrans du photographe kabyle hyper alerte dans sa technique et vision, sont un cri d'alarme non seul du rapace, ses photos sont un cri d'alarme dirige vers l'humanite, une sonnaille pour se reveiller sur la gravite de la situation ecologique de la planete. L'attitude aggressive de ces oiseaux de proie dans ces photos, laisse un frisson, vu que meme les rapaces doivent doubler leur vigilance, leur determination pour vaincre les defis que rencontre le monde naturel face a la condition grave dans laquelle se trouve notre terre. Une condition grave qui a deja des consequences terribles avec des secheresses catastrophiques qui atteignent une dimension horrifiante en combination avec des guerres civiles qui devraient etre le moment de reveiller un renversement de l'attitude indifferente de la part des leaders mondials, face a la souffrrance de millions d'innocents de la Syrie a l'Afrique Subsaharienne. Ces photos de Djamil Diboune hantent avec une subtilite raffinee: meme les rapaces se sentent mal a l'aise ces jours - ci. Sa capacite pour des nuances habilement deguisees dans ses albums du photographe de la nature berbere est une qualite artistique et intellectuelle qui n'arrete pas a impressionner. Son camera est fait de centaines de filigranes presque imperceptibles, qu'il faut revisiter plusieurs fois pour les mettre a pleine lumiere et les rendre visible pour l'oeil de l'ame et le coeur, pour ainsi pouvoir les apprecier et comprendre tous, jusqu'au plus profond de leurs messages et intentions souvent ingenieusement camoufles.
L'information sur Milvus migrans et son ennemi naturel, Bubo bubo, courtoisie de Wikipedia.
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